Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent - tigres de papier...
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] â–º Lire la suite
L'ordre règne dans les gènes pendant que les défenseurs des sciences cognitives s'efforcent de découvrir dans le cerveau l'ordinateur de leurs rêves.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Les princes ne songent à rendre leurs sujets heureux que lorsqu'ils n'ont plus rien à faire.
- Pourquoi pas en fait ? - Pourquoi pas ? - Ouais. - Parce que je suis trop jolie pour toi. Parce que t'es fringué bizarrement. Parce que je peux sentir ton caleçon d'ici. Mais surtout, parce que je préfère lécher la [...] â–º Lire la suite
En France il y a deux sortes de gens : ceux qui cachent leurs feuilles de salaire et ceux qui ont honte de la montrer.
- Il y a bien longtemps, j'étais en Birmanie avec des amis et nous travaillions pour le gouvernement local; ce dernier voulait acheter la loyauté des chefs de tribu en leurs offrant des pierres précieuses. Mais leurs caravanes furent attaquées [...] â–º Lire la suite
Est-ce que la mort me consolera de ma vie ?
Si le Christ était mort sur une chaise électrique, tous les petits chrétiens porteraient une petite chaise en or autour du cou.
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
L'adultère, c'est la mort de l'imagination.
Entre la mort et la lâcheté, choisis sans hésiter la mort !
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
Si l'on vous dit : Les terres de Crimée n'ont pas de valeur et ne paient pas de taxes. Répondez : Le profit est pour nous qui achetons du blé exempt de ces charges. - Si l'on vous dit : [...] â–º Lire la suite
Pour leurs parents, les enfants sont de belles fleurs d'hiver ; ils leur font oublier le chagrin, ils sont les guides, les béquilles, les soutiens de leur père ; par eux la vieillesse refleurit.
Les bourreaux sont comme les diables : c'est l'ennui qui les enrage contre leurs victimes.
Que dit-on au Dieu de la Mort ? Pas aujourd'hui.
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Nous sommes là pour montrer aux gens que tous leurs rêves peuvent exister, pas pour leur dicter une façon de penser ou de ressentir.
Si toutes les femmes étaient fidèles, avec qui les hommes tromperaient-ils leurs femmes ?
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux [...] â–º Lire la suite
Cette nuit, c'est la bonne et cela va recommencer encore et encore. Cela doit recommencer. Quelle douce nuit... J'adore vivre à Miami, j'adore la cuisine cubaine, leurs sandwichs au porc épicé, c'est ce que je préfère. Mais ce soir, c'est un autre appétit que je veux assouvir...
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)