La gouverne des autres, c'est la mort. Vivre, c'est travailler pour soi.
Croire en soi est la première étape pour atteindre un objectif. Si vous pensez que vous allez échouer, vous le ferez probablement.
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
La mort est le berceau de la vie.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
Comme des vêtements chauds nous protègent contre le froid, la maîtrise de soi protège contre l'offense.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
Si tu réussis à paraître devant les autres ce que tu souhaiterais être, c'est tout ce que peuvent exiger de toi les juges de ce monde.
Qui flirte avec la mort épouse un cercueil.
Je pensais que quiconque faisait quelque chose de bizarre était bizarre. Maintenant, je sais que ce sont les gens qui appellent les autres bizarres qui sont bizarres.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Vous n'êtes jamais trop jeune pour mener et vous ne devriez jamais douter de votre capacité à triompher là où les autres ne l'ont pas été.
La gloire est le deuil éclatant du bonheur.
Les gens qui sourient trop cachent un secret : un mort sur la conscience, une banqueroute, des implants ?
Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.
Nous nous faisons plus de mal que les autres ne peuvent nous en faire.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
La folie ou la mort sont les deux termes familiers entre lesquels l'ignorance oscille d'habitude.
Il n'y a pas plus important que les liens du sang. A côté de ça tous les autres sont des étrangers.
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.
Plus on est honnête homme, plus on a de peine à soupçonner les autres de ne l'être pas.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
La foi en soi est le point de départ d'une véritable vie d'homme.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] â–º Lire la suite
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
Le renoncement à soi conduit au mépris.