La gouverne des autres, c'est la mort. Vivre, c'est travailler pour soi.
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] ► Lire la suite
- J'suis devenue barge quand j'étais avec toi. L'amour est pas censé avoir cet effet là, je peux pas recommencer. - C'est toi qui est en train de me rendre barge Effy, et c'est précisément l'effet que l'amour est censé avoir.
J'ai l'amour à fleur de coeur qui me fait souffrir sans trêve lorsque tu rêves paisiblement, toi mon tourment, toi ma douleur.
Apprendre d'hier, vivre aujourd'hui, espérer pour demain. L'important est de ne pas arrêter de poser des questions.
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Ceux qui ont le mieux parlé de la mort sont morts.
Repose-toi d'avoir bien fait, et laisse les autres dire de toi ce qu'ils veulent.
L'amour est l'activité la plus stimulante dans laquelle les humains s'impliquent. Vous savez, quand nous avons le sentiment que nous ne pouvons pas vivre sans amour. Cette vie a peu de sens sans l'amour.
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Toute éducation humaine doit préparer chacun à vivre pour autrui, afin de revivre dans autrui.
Le plus compliment que je puisse faire à une femme est de lui dire : Je suis aussi bien avec toi que si j'étais tout seul.
Les haines sont si longues et si opiniâtrées, que le plus grand signe de mort dans un homme malade, c'est la réconciliation.
Y a-t-il quelque chose de plus banal que la mort ?
Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
La mort engloutit l'homme, elle n'engloutit pas son nom et sa réputation.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Il y a des gens qui défendent le monde, qui aident les autres à vivre simplement par leur présence.
J'ai rêvé cette nuit que je faisais l'amourJ'ai rêvé cette nuit que j'étais près de toiJ'ai rêvé cette nuit qu'on m'apprenait l'amourQue j'étais près de toi et toi tout près de moi.
Tiens vis-à-vis des autres ce que tu t'es promis à toi seul. Là est ton contrat.
Le consciencisme est l'ensemble, en termes intellectuels, de l'organisation des forces qui permettent à la société africaine d'assimiler les éléments occidentaux, musulmans et euro-chrétiens présents en Afrique et de les transformer de façon qu'ils s'insèrent dans la personnalité africaine. Celle-ci se définit elle-même par l'ensemble des principes humanistes sur quoi repose la société africaine traditionnelle.
Vivre libre C'est souvent vivre seul.
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
- Qu'est-ce que tu dis de : il a une double vie ?! - Attend j'croyais que c'était avec toi qu'il avait une double vie ?! - D'accord, triple vie !
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
Nous pouvons vivre seuls, pourvu que ce soit dans l'attente de quelqu'un.
L'erreur, et on ne se corrige pas, c'est de rêver qu'on vit au lieu de vivre qu'on rêve.