Certaines peuvent être love jusqu'à la mort, tu le remarques à leurs bosses. D'autres sont matrixées jusqu'à donner des noms d'marques à leurs gosses.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
La vie s'amuse ; la mort fait le ménage.
La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
Tu ne luttes point contre la mort en ensevelissant les cadavres.
Penser à la mort raccourcit la vie.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
La mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant. C'est une merveilleuse façon de vivre, et la seule façon de piloter.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Le riche a la vengeance, et le pauvre a la mort.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] ► Lire la suite
La mort, c'est l'élargissement dans l'infini.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
La vie est courte, mais comme c'est long, de la naissance à la mort.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
L'amour est une loterie où celui qui gagne, gagne la mort !
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
Chaque ligne d'écriture est un fil tendu entre la vie et la mort.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
La conformité est la mort de l'âme.
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
Chaque refus de l'amour est une victoire de la mort.
Si la mort était un service public, il y aurait des listes d'attente.
La vie sépare autant que la mort.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
L'unique certitude de l'existence est qu'elle ne se renouvelle pas et qu'en marchant vers l'horizon on marche vers la mort...
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
On entre, on crie, Et c'est la vie ; On bâille, on sort, Et c'est la mort.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
Une vie malheureuse est plus insupportable que la mort.
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
Bien sûr qu'il y a des gens honnêtes, sincèrement droits, sur lesquels on peut compter jusqu'à la mort. Mais ils ne sont pas drôles. Tandis qu'une crapule...
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.