La première faiblesse de la mort réside dans l'inacceptation spirituelle de cette mort par les vivants.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Le silence est rempli de toute vie, mais la mort est cachée dans le discours abondant.
Tu ne luttes point contre la mort en ensevelissant les cadavres.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] ► Lire la suite
La douleur est aussi nécessaire que la mort.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant. C'est une merveilleuse façon de vivre, et la seule façon de piloter.
La mort, c'est l'élargissement dans l'infini.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
La vie est courte, mais comme c'est long, de la naissance à la mort.
Le riche a la vengeance, et le pauvre a la mort.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
L'amour est une loterie où celui qui gagne, gagne la mort !
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
L'unique certitude de l'existence est qu'elle ne se renouvelle pas et qu'en marchant vers l'horizon on marche vers la mort...
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Héritage. La mort nous prend un parent, mais elle le paie, et il ne nous faut pas beaucoup d'argent pour qu'elle se fasse pardonner.
Chaque refus de l'amour est une victoire de la mort.
La conformité est la mort de l'âme.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La vie sépare autant que la mort.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
La civilisation technique a un tort énorme : elle n'a pas encore supprimé la mort.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
Bien sûr qu'il y a des gens honnêtes, sincèrement droits, sur lesquels on peut compter jusqu'à la mort. Mais ils ne sont pas drôles. Tandis qu'une crapule...
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
La mort, selon les sauvages, est une grande femme fort belle, à laquelle il ne manque que le coeur.
Chaque ligne d'écriture est un fil tendu entre la vie et la mort.
Si la mort était un service public, il y aurait des listes d'attente.
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
Les cheveux gris sont les fleurs de la mort.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.