Chaque refus de l'amour est une victoire de la mort.
Traiter tous les hommes avec la même bienveillance et prodiguer indistinctement sa bonté peut tout aussi bien témoigner d'un profond mépris des hommes que d'un amour sincère à leur égard.
La vie est une cerise La mort est un noyau L'amour un cerisier.
- Le seul banquier que j'ai connu est mort prématurément, il avait une femme ravissante - J'ai cru que vous alliez dire qu'il avait une femme ravissante celui-là. - J'allais pas dire celui-là, j'allais dire lui aussi.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
Mon message aux femmes : Faites ce qui vous fait du bien, car il y aura toujours quelqu'un qui pensera que vous devriez le faire différemment. Que vos choix soient des succès ou des échecs, au moins ils vous appartiennent.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
Le prix d'un amour réussi est toujours insoupçonnable.
Le mépris est la première victoire sur le monde ; le détachement, la dernière, la suprême.
Respectez votre existence, la mort ne le fait pas.
La naissance et la mort sont comme des bulles sur l'eau.
La prise d'une position importante peut rendre une modeste victoire très importante.
Les femmes deviennent par amour tout-à-fait ce qu'elles sont dans l'idée des hommes dont elles sont aimées.
Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
Je suis un mort Encore vivant !
La mort est le commencement de la vie. (Proverbe asticot)
La raison pour laquelle un succès précoce peut désorienter un écrivain, c'est que ce succès peut le pousser à surproduire.
La mort propre est irreprésentable. Dans l'inconscient, chacun de nous est convaincu de son immortalité.
Les bras des mères sont faits de tendresse ; les enfants y dorment profondément.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n'êtes plus.
L'amour est souverain, que la mort ne peut vaincre Et malheur à l'amant qui ne peut s'en convaincre !
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
La mort n'est que le milieu d'une longue vie.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Je préférerais être politiquement mort plutôt que hypocritement immortalisé.
Le succès ne se mesure pas à où vous êtes arrivé mais au nombre de personnes que vous avez emmenées avec vous.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».