Je préférerais être politiquement mort plutôt que hypocritement immortalisé.
La mort ne consulte aucun calendrier.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont politiquement acceptables que lorsque le pénis de l'homme est mou.
La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
Entre la mort et la lâcheté, choisis sans hésiter la mort !
Qui aime la mort aime la vie.
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
La mort n'est qu'un rite de passage.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
Je désire aller en enfer et non au paradis. Dans le premier, je jouirai de la compagnie des papes, des rois et des princes, tandis que dans le second, il n'y a que des mendiants, des moines et des apôtres.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Le poète meurt de l'inspiration comme le vieillard de la vieillesse. La mort est au poète ce que le point final est au manuscrit.
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Chacun porte au fond de lui comme un petit cimetière de ceux qu'il a aimés.
Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous.
Le fait que Nietzsche soit mort fou rend ses paroles plus puissantes en sagesse.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
La folie, c'est la mort avec des veines chaudes.
Il n'y a d'autre enfer pour l'homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables.
Au fond, il n'y a qu'un seul chrétien, et il est mort sur la croix.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Mettre à mort un meurtrier est une punition sans commune mesure avec le crime qu'il a commis.
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
La mort est acceptée aussi longtemps que la date et les circonstances de sa venue demeurent incertaines.