Le destin est un fil autour du cou : tôt ou tard quelqu'un tire dessus : ça blesse ou ça casse.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Soyez assuré qu'il n'y a rien qui blesse plus profondément le coeur d'un homme noble que la pensée que son honneur est atteint.
L'homme semble prédestiné au mal. En même temps il est libre. Comment concilier libre arbitre et prédestination ?
Le destin me sourit mais sans me rendre le moins heureux.
La vie ne cesse pas après les ruptures, le fil du temps ne casse pas.
Une gifle, cela ne blesse que l'orgueil.
Tout événement ressemble essentiellement à la nature de l'homme qui le subit.
Ce n'est pas le destin de chaque homme d'épouser la femme qui l'aime le plus.
Le destin conduit celui qui consent et tire celui qui résiste.
Je ne suis ni un homme, ni un poète, ni une feuille, mais un pouls blessé qui pressent l'au-delà.
Le destin est ce que la vie fait de nos désirs.
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
La littérature, comme les religions, a toujours aspiré à l'absolu en oubliant le cruel présent, quotidien, le seul en définitive qui compte pour l'homme.
Aujourd'hui encore, le destin de la femme, dans la plupart des familles, c'est de ne pas bouger.
La nuit de Noël, une nuit parfaite pour exprimer de l'affection pour votre famille, pour pardonner à ceux qui vous ont blessé et pour oublier les erreurs du passé.
La prédiction d'un événement a pour résultat de faire arriver ce qu'elle a prédit.
Si l'on est blessé par une flèche empoisonnée, l'important est d'abord de la retirer, ce n'est pas le moment de s'interroger d'où elle vient, qui l'a tirée, de quel poison s'agit-il.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.
Je n'ai jamais tenté de diriger mon destin ni de lutter contre. Au contraire, je me suis laissé mené par lui.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
Je jure dès que l'âge le permettra... J'utiliserai le feu et l'acier pour arrêter le destin de Rome.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Nous tirâmes de ses draps un malheureux atteint de cette affection bizarre que l'on appelle hémophilie. Ce mauvais jeu de mots signifie que le blessé aime le sang, alors que réellement il se contente de le perdre.
Le destin mêle les cartes et nous jouons.
J'ai expliqué à mon médecin que je m'étais cassé la jambe à deux endroits. Il m'a interdit d'y retourner.
Le destin n'aime pas qu'on lui force la main.
Si le destin existait cela signifierait que tout est écrit par avance. Mais il semblerait que personne ne sache lire...
Les femmes acceptent leur destin plus facilement que les hommes.