Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
Les sots souhaitent vivre, car ils ne craignent que la mort, au lieu de craindre la vieillesse.
La vie est perdue contre la mort, mais la mémoire gagne dans son combat contre le néant.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
La mort n'est pas un privilège de l'âge.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
Il y a ceux qui ont peur de la vie et ceux qui ont peur de la mort. En fait ce sont les mêmes...
Le mépris philosophique de la vie n'est pas toujours une garantie du courage en face de la mort.
Les gens ne croient plus à la mort. Ils croient à l'usure.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Non, la mort n'est pas injuste puisque tu ne sais pas ce qu'est la mort.
Il y a deux choses inadmissibles sur la terre : la mort - et les impôts. Mais j'aurais dû citer en premier les impôts.
C'est de toi que j'attends toute ma force, toute ma vertu, toute mon audace, tout mon mépris de la mort.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
L'homme n'a en fait que deux possibilités: être fort et droit, ou se donner la mort.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
Le seul don du destin aux hommes, c'est la mort.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.
J'attends la mort avec l'impatience d'une vierge au soir de ces noces : pour passer ma première nuit avec Dieu !
Le mot de révolution est un mot pour lequel on tue, pour lequel on meurt, pour lequel on envoie les masses populaires à la mort, mais qui n'a aucun contenu.
Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n'avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu'elle tombera sur le voisin.
La mort s'encombre rarement de délicatesse. Elle arrive impromptu, vous coupant la parole sans souci ni du lieu ni de l'heure et encore moins des bienséances.
L'assommant primitivisme rythmique du rock : le battement du coeur est amplifié pour que l'homme n'oublie pas une seconde sa marche vers la mort.
Chacun suit son chemin qui n'est pareil à aucun autre et personne n'aboutit au même lieu, ni dans la vie, ni dans la mort.
Une nation s'éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares ; la décadence est la mort de la trompette.
La mort de l'un est le pain de l'autre.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
L'art, c'est ce qui résiste : il résiste à la mort, à la servitude, à l'infamie, à la honte.
Dieu n'a pas donné à l'homme d'aiguillon plus aigu vers la victoire que le mépris de la mort.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
La mort, ce n'est pas plus communiquer, c'est ne plus être compris.
Bien sûr, je suis un pur et absolu démocrate. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai plus personnes à qui parler.
La mort, le maître absolu.
Dans les récits d'un enfant victime d'inceste, il lui deviendra toujours difficile de partir de chez ses parents, de vivre ailleurs et de se sauver de la mort.
La mort, mystère inexplicable, dont une expérience journalière paraît n'avoir pas encore convaincu les hommes.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Ô mes pauvres amis, si la vie est courte et la mort éternelle, réveillons-nous et allons hop ! Allons faire des choses folles et héroïques.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] ► Lire la suite
La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort.
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
On n'invite pas la mort, elle s'impose.
La vie est un mystère dont la mort est la clé.
C'est toujours l'attachement à l'objet qui amène la mort du possesseur.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.