Dieu n'a pas donné à l'homme d'aiguillon plus aigu vers la victoire que le mépris de la mort.
Le reconnaître, malgré son état pauvre et abject, pour le Dieu et le souverain maître de l'univers.
Le sage fuit l'amour qui n'apporte que chagrins et contrariétés, sauf qu'en ayant remporté la victoire en fuyant, il se retourne et se demande pourquoi il a couru si vite.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
La culture est une victoire de l'ennui sur l'amour-propre.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Qui veut être riche au bout de l'an sera pendu à la Saint-Jean.
Il faudrait au moins que l'archevêque de Paris crût en Dieu !
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas en rassemblant un borgne et un paralytique qu'on fait un champion de cross.
Le goût, c'est la mort de l'art.
La vie est un départ et la mort un retour.
O Dieu ! Accordez-moi la chasteté, mais pas encore maintenant.
Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
Quand celui qui jeûne boit ou mange par mégarde, qu'il poursuive son jeûne. C'est Dieu qui l'a nourri et qui lui a donné à boire.
La vieillesse est un décès par petits morceaux.
Ma musique n'a pas été écrite par Mozart, Beethoven, Bach ou Schubert. Elle a été écrite par Dieu et moi.
La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
Au commencement, il n'y avait rien. Et Dieu dit : " Que la lumière soit ! " Alors, il n'y avait toujours rien, mais tout le monde le voyait.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail.
Je me suis mis d'accord avec moi-même, ce qui est bien la plus grande victoire que nous puissions remporter sur l'impossible.
Quand Dieu donne le mal, il donne aussi le remède.
La mort est un roman.
Respectez votre existence, la mort ne le fait pas.