Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
La mort n'est que l'interruption de l'échange entre l'âme et le monde.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Lorsqu'on est à l'article de la mort, les mensonges, ça n'a plus de sens.
Contre la mort nul ne se peut défendre.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
La mort est une loi, non un châtiment.
Il n'y a pas de croyance, aussi insensée soit-elle, qui ne rassemblera ses fidèles adhérents qui la défendront jusqu'à la mort.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Savoir questionner la mort, et lors même de son agonie douter de sa fin.
La Mort est la soupape de la Vie.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Maladies. Les essayages de la mort.
L'amour, comme la mort, égalise les êtres.
Je pense souvent à la mort.
Aujourd'hui, une femme américaine sur trois vit dans un État où l'avortement est interdit à cause de Trump. Et plusieurs de ces interdictions font en sorte qu'une femme peut se faire refuser des soins jusqu'à ce qu'elle soit au seuil de la mort.