Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
La mort n'est que l'interruption de l'échange entre l'âme et le monde.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
Contre la mort nul ne se peut défendre.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Plus de tueries insensées d'êtres humains. Terminé de voir les gens de couleur moins que des humains. Nous ne pouvons plus détourner le regard (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
La mort est une loi, non un châtiment.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Je ne sais pas ce qui m'inquiète à propos de la mort : sans doute les horaires.
Savoir questionner la mort, et lors même de son agonie douter de sa fin.
La Mort est la soupape de la Vie.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Maladies. Les essayages de la mort.
Je pense souvent à la mort.
L'amour, comme la mort, égalise les êtres.
Aujourd'hui, une femme américaine sur trois vit dans un État où l'avortement est interdit à cause de Trump. Et plusieurs de ces interdictions font en sorte qu'une femme peut se faire refuser des soins jusqu'à ce qu'elle soit au seuil de la mort.