La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste.
On écrit pour tuer le temps, pour tuer la mort, pour se guérir d'être en vie.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
La folie, c'est la mort avec des veines chaudes.
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Il y a un langage pour la mort comme il y a un langage pour la vie.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
La seule chose dont on soit sûr, après la mort, c'est qu'on aide l'herbe et les fleurs à pousser, tout le reste, ce sont des boniments.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
La bureaucratie est la mort de tout travail sonore.
La préoccupation de la mort, c'est comme une nacelle d'où l'on peut voir, de haut, le petit monde.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
La mort moud sans faire bouillir l'eau.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
La mort, c'est dur, mais bien moins qu'un caillou dans les lentilles.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
La vie n'est que la mort qui vibre.
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
Les Hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Il y a des gens à qui la mort donne une existence.
En fin de compte tout est littérature. La vie, l'amour, la mort. Simulacre et dérision.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
La mort, quel déshonneur ! Devenir soudain objet...
Les obsédés de la mort sont les ratés de l'amour physique.
Nous voulons à tout prix être des conquérants et conquérants nous serons ; mais notre conquête, c'est la mort.
La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
L'image est un accélérateur de violence, dans la mesure où elle affiche la somptuosité, la facilité du geste, y compris de celui qui donne la mort, mais aussi de l'argent.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Les hommes oublient plus tôt la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
Premièrement, ne craignez pas les difficultés, et deuxièmement, ne craignez pas la mort.
La clémence ouvre le chemin à la vie, la recherche du mal conduit à la mort.
L'attrait du cinéma tient à la peur de la mort.
La mort, c'est avec le temps qu'elle nous écrase, nous les survivants.
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
Seule la mort est inutile.
Si tu as de l'argent emploie-le, car après la mort tout tombe dans le néant.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.