Le lâche craint la mort, et c'est tout ce qu'il craint.
Le héros n'est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c'est celui qui se compose une belle vie.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
J'ai un faible pour ses points forts et je suis fort sur ses points faibles !
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
Une chambre ! Quelle soit vêtue de deuil et de misère, ou capitonnée de soie et d'or, n'est-ce pas toujours le sanctuaire secret où se déroule le plus intime des vies ?
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Un juge habitué est un juge mort pour la justice.
La vie l'épouvantait à présent; il se sentait faible et désarmé devant elle, et il pleurait, pleurait.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Parmi les fous, on craint d'être fou.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] â–º Lire la suite
La grande clarté n'est pas nécessaire, une faible lumière permet de vivre dans l'étrange, une petite lumière fidèle.
Vous ne mourez qu'une seule fois, mais vous serez mort pour très longtemps.
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
Les animaux d'une même espèce ne luttent jamais à mort ; le vainqueur épargne le vaincu. L'espèce humaine est privée de cette protection.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
La mort semble la seule route possible pour retrouver la dignité perdue. Le retour du pays d'un reflet.
Beaucoup d'être m'aiment encore, mais désormais ma mort n'en tuera aucun.
L'homme est avant tout un lâche souvent préoccupé de trouver une excuse à sa lâcheté.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
Chacun croit aisément ce qu'il craint et ce qu'il désire.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.