A l'automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l'automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
Une chambre ! Quelle soit vêtue de deuil et de misère, ou capitonnée de soie et d'or, n'est-ce pas toujours le sanctuaire secret où se déroule le plus intime des vies ?
Nous pouvons vivre seuls, pourvu que ce soit dans l'attente de quelqu'un.
Je travaille comme si j'allais vivre 100 ans et je savoure la vie comme si chaque jour était le dernier.
Le héros n'est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c'est celui qui se compose une belle vie.
Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
La mort est un processus qui gagne de proche en proche.
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.
Si la mort n'est rien, le "mourir" est difficile.