Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] ► Lire la suite
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Le mariage c'est la mort de l'espoir.
Défendez-vous par la grandeur, Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : La Mort ravit tout sans pudeur.
Quand on lit le récit d'une vie "exemplaire" comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. A quoi bon ?
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
Il n'y a que l'amour qui résiste à la mort.
Quand on a remonté sa montre, est-ce du temps que l'on crée, ou l'heure de la mort qu'on nourrit ?
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
La mort et la sagesse viennent à pas de tortue.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
La mort n'est qu'un banal incident qui ne dure qu'un instant. Une affaire où l'on a plus de peur que de mal.
La Débauche et la Mort sont deux aimables filles, Prodigues de baisers et riches de santé, Dont le flanc toujours vierge et drapé de guenilles Sous l'éternel labeur n'a jamais enfanté.
Il n'y a rien de si nuisible à la santé que la mort.
Celui qui vit après la mort de son ennemi, ne fût-ce qu'un jour, a atteint le but désiré.
Tant que l'on ne sait pas ce qu'est la vie, comment peut-on savoir ce qu'est la mort ?
Chaque mot écrit est une victoire contre la mort.
Etre courageux sans compassion mène à la mort.
La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
A la mort de son mari, elle cessa enfin de se sentir seule.
La mort est la plus sûre compagne de toute de l'homme, la seule sur qui tu peux compter en dernière instance pour t'arracher aux dangers de la vie.
Les gens sont offensés par les campagnes pour les droits des animaux. C'est ridicule. Ce n'est pas aussi grave que la mort massive d'animaux dans une usine.
La différence entre essayer d'être en forme et ne pas être en forme c'est vraiment la différence entre la vie et la mort.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
La conscience, c'est la vie. L'inconscience, c'est la mort. Entre les deux, c'est la souffrance.
Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
L'apprentissage de la modération devient plus aisé quand on sait que la mort viendra au moindre abus.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
Une fois que c'est accepté, la mort, ça s'oublie vite. Et puis, c'est consolant.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
Tout ce qu'on fait dans la vie, même l'amour, on le fait dans le train express qui roule vers la mort.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
Un chef-d'oeuvre est une bataille gagnée contre la mort.
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.
La mort détruit mais la vie dégrade.
La mort est un bon pasteur, car elle ne perd jamais rien de son troupeau.
La naissance est le miroir de la mort.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.