Quand on lit le récit d'une vie "exemplaire" comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. A quoi bon ?
Gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle...
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
L'honnêteté, la sincérité, la simplicité, l'humilité, la générosité, l'absence de vanité, la capacité à servir les autres - qualités à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations de notre vie spirituelle.
Toute vie est ponctuée de morts ou de départs et chacune ou chacun cause de grandes souffrances qu'il vaut mieux endurer que de ne pas avoir connu la présence de ces personnes quand elles existaient.
Notre système politique, nos moeurs politiques sont fondées sur le conflit.
Ma vie est toujours faite de pièces et de morceaux, mais indissociables.
Celui qui sait sa mort certaine et cesse d'en souffrir peut se repaître de chaque instant.
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] â–º Lire la suite
Les choses les plus précieuses dans la vie ne sont pas celles que l'on obtient pour de l'argent.
Qui vous êtes en tant que personne ne sera amplifié qu'une fois que vous serez «célèbre», donc si vous avez un bon coeur, alors j'imagine que vous aurez le même bon coeur mais les moyens d'en faire encore plus.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Peut-on considérer le désespoir comme condition normale de la vie sans aller jusqu'à sa conséquence, jusqu'au suicide ?
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
A l'hôte que doit-on ? Bon accueil s'il demeure, congé s'il veut partir.
Le bon homme blanc meurt, le mauvais reste.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
Les hauts et les bas de la vie n'existent qu'en apparence ; en réalité, ils n'ont d'existence que dans l'imagination de l'âme ignorante.
Buvons, chers amis, buvons : Le temps qui fuit nous y convie ; Profitons de la vie Autant que nous pouvons.
La mort est un mystère, les pratiques occultes ne sont qu'une illusion.
On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.
Ramasser ce dont les autres ne veulent plus : dure façon de gagner sa vie ! Même dans Eagle Street, dans le quartier le plus pauvre de la ville, là où les gens luttaient durement pour survivre, le chiffonnier était tout en bas de l'échelle. Et moi, j'étais le fils du chiffonnier.
Le colon fait l'histoire. Sa vie est une épopée, une odyssée. Il est le commencement absolu : "Cette terre, c'est nous qui l'avons faites." Il est la cause continuée : "Si nous partons, tout est perdu, cette terre retournera au [...] â–º Lire la suite
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Nous passons notre vie à causer de ce mystère : notre vie.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Il y a du bon en tout; c'est juste comment vous choisissez regarder les choses. Tout ce qui en vaut la peine a un prix.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Dieu n'a qu'une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c'était une faiblesse, alors que, bien sûr, c'est sa force.