Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
On se donne bien de la peine et on s'impose bien des privations pour guérir le corps ; on peut bien, je pense, en faire autant pour guérir l'âme.
Je ne réclame la mort que de coupables, et l'on me nomme bourreau.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
La peine de mort est une amputation barbare.
La vie n'est que la mort qui vibre.
L'état civil dont vous êtes quelquefois si fier ne sait absolument rien de votre âme et son registre de néant ne peut mentionner que votre corps catalogué à l'avance pour le cimetière. S'il existe un arbre généalogique des âmes, les Anges seuls peuvent être admis à le contempler.
C'est la seule école de style, mon fils. Ce qu'ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu'elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
C'est souvent plus difficile de renoncer à ce qui blesse qu'à ce qui rend heureux
Pourquoi la vie si vers la mort, tu te destines avec ton corps ? Pourquoi l'esprit, si toute ta vie... n'est que routine qui t'envahie ?
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Le corps est à la fois notre outil et notre système de référence pour atteindre à notre vraie stature qui est divine.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
- Mon amie a été cambriolée. Le voleur est entré par la fenêtre de la cuisine et s'est blessé sur un couteau. Le voleur a fait un procès a mon amie. Un procès a mon amie ! Et grâce a des [...] â–º Lire la suite
Marcher est aussi le zen... Que l'on bouge ou que l'on soit immobile le corps demeure toujours en paix même si l'on se trouve face à une épée l'esprit demeure tranquille.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
Beaucoup d'être m'aiment encore, mais désormais ma mort n'en tuera aucun.
La mort fait l'importance de la vie.
La mort est une loi, non un châtiment.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Le pire quand on vieillit ce n'est pas tant le corps qui fiche le camp, non, ce sont les remords.
Mon âme n'a point tolérance de la mort !