Etre courageux sans compassion mène à la mort.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] â–º Lire la suite
Dès lors qu'on a une vie intérieure, on mène déjà une double vie.
La mort : une griffe. Qui refuse de lâcher sa proie.
La mort d'un enfant est la plus grande raison de douter de l'existence de Dieu.
Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Mieux vaut être couard une minute que mort tout le reste de la vie.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
L'ethnologie mène partout à condition d'en revenir.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
La mort n'a généralement pas d'amis sincères.
Les gens courageux ne vivent pas éternellement, mais les gens prudents ne vivent pas du tout.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] â–º Lire la suite
L'interminable débat sur la peine de mort n'est pas juste à l'égard de celui qui prémédite un meurtre.
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Les vrais héros sont ceux qui meurent pour nous, sans que personne ne s'en rende compte.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
Comment n'aimerait-on pas l'argent ? Il faudrait n'aimer rien, puisque l'argent mène à tout.
Le coeur ne mène pas si vite à l'absurdité que la raison à l'odieux.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
En prison, la mort ne fait pas peur. Ce qui fait peur, ce sont les vingt ans à passer dans une cellule.
J'en avais retenu que le caractère se mesurait dans les situations difficiles et qu'un héros ne se plie pas, même dans les circonstances les plus dures.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.