La mort est le jouet sérieux de Dieu.
La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
L'art des contes aide à sourire, à combattre la mort.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
L'adultère, c'est la mort de l'imagination.
La mort est ce qui fait de la vie un événement.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
La vie consiste à faire des erreurs. La mort consiste à souhaiter que vous en fassiez plus.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort.
Il n'y a pas un mystère de la mort, il n'existe que des amours.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
Ce qu'il y a de bien avec la mort, on ne fait rien, elle s'occupe de tout.
Par l'absence à la mort vous vous accoutumez.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
Y a-t-il quelque chose de plus banal que la mort ?
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
Le mariage, c'est mieux que la mort, ça dure moins longtemps.
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.
La mort suit de près ce qui a osé être.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
La mort n'est pas un terminus, mais une correspondance.
La mort, si elle nous voyait pleurer, elle se tordrait.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
On est seul dans la mort.
La mort d'un chat présage la décadence de la maison.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
J'ai trois fenêtres à ma chambre :L'amour, la mer, la mort,Sang vif, vert calme, violet.Ô femme, doux et lourd trésor !
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
La vie est une maladie de la mort.
Le succès est comme la mort. Plus vous réussissez, plus les maisons dans les collines et les clôtures sont hautes.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Le sexe et la mort - la porte de devant et la porte de derrière du monde.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.