L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
La vie consiste à faire des erreurs. La mort consiste à souhaiter que vous en fassiez plus.
L'humain c'est la possibilité de redouter l'injustice plus que la mort.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Écrire : une plume griffant le silex de la mort.
Tout homme qui craint la mort, n'est capable de rien de grand.
Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
La véritable intensité, comme la beauté, n'est pensable que dans les parages de la mort.
La nature donne toujours la mort.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Mieux vaut se tromper en agissant que de refuser d'agir. La stagnation est pire que la mort, elle est aussi corruption.
La mort d'un chat présage la décadence de la maison.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
La vie est une maladie de la mort.
Rien ne nous vieillit comme la mort de ceux que nous avons connus depuis notre enfance. Je suis aujourd'hui plus vieux d'un mort.
Condamnés à la mort, condamnés à la vie, voilà deux certitudes.
L'espoir est l'envers de la mort.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
J'ai demandé pardon, on m'a demandé la mort.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Contre la mort nul ne peut se défendre.
On ne se prépare pas à la mort. On se détache de la vie.
Le glas, c'est le rire de la mort.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
C'est la cause, et non la mort, qui fait le martyr.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Si la mort existe, elle devrait finir par mourir aussi.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
Par l'absence à la mort vous vous accoutumez.