L'adultère, c'est la mort de l'imagination.
La mort n'est pas un terminus, mais une correspondance.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
La mort suit de près ce qui a osé être.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
La vie consiste à faire des erreurs. La mort consiste à souhaiter que vous en fassiez plus.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Tout homme qui craint la mort, n'est capable de rien de grand.
J'ai demandé pardon, on m'a demandé la mort.
Le mariage, c'est mieux que la mort, ça dure moins longtemps.
Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Mieux vaut se tromper en agissant que de refuser d'agir. La stagnation est pire que la mort, elle est aussi corruption.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
L'espoir est l'envers de la mort.
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.
La vie est une maladie de la mort.
Condamnés à la mort, condamnés à la vie, voilà deux certitudes.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Rien ne nous vieillit comme la mort de ceux que nous avons connus depuis notre enfance. Je suis aujourd'hui plus vieux d'un mort.
C'est la cause, et non la mort, qui fait le martyr.
La mort de Michael a été dévastatrice pour moi. C'est une telle source d'inspiration et un être remarquable.
La nature donne toujours la mort.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Le glas, c'est le rire de la mort.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
La véritable intensité, comme la beauté, n'est pensable que dans les parages de la mort.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Écrire : une plume griffant le silex de la mort.
Si la mort existe, elle devrait finir par mourir aussi.
La mort d'un chat présage la décadence de la maison.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Je ne réclame la mort que de coupables, et l'on me nomme bourreau.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
La mort, c'est la fin d'un monologue.
Seule, la mort, à qui est confié le renouvellement sacré des choses, nous promet la paix.