La douleur, comme la mort, ne fait pas de distinction de classes, de religions, d'âges, de conditions.
La peur et la douleur sont de bonnes leçons.
J'ai toujours ressenti de la compassion pour la planète. Parfois, je commence juste à être ému. Je pleure parce que je peux presque sentir la douleur dans l'air. Je le résume en mots, en chansons et en danse, je pense que c'est ce que l'artiste est.
Les gens sont offensés par les campagnes pour les droits des animaux. C'est ridicule. Ce n'est pas aussi grave que la mort massive d'animaux dans une usine.
Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
J'ai vaincu la mort par l'orgueil et le narcissisme.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition.
La mort est une surprise que fait l'inconcevable au concevable.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
La mort est un sommeil à l'échelle de l'univers.
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
Il me paraît absurde que les lois, qui sont l'expression de la volonté publique, qui détestent et punissent l'homicide, en commettent un elles-mêmes, et que pour éloigner les citoyens de l'assassinat, elles ordonnent un assassinat public.
Ce n'était pas une tragédie, mais un crime (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Le destin est plein de trous, et la mort doit se trouver dans l'un de ces trous.
Toute pensée est une sensation contrariée.
Pendant quatre-vingts ans tu te sens en danger de mort et un jour tu avais raison, tu meurs.
Mieux vaut être lâche une minute que mort tout le reste de la vie.
Si je ne retournais pas, si vous appreniez un jour ma mort face à l'ennemi, consolez-vous, mais ne dites jamais : il est mort pour la cause. Dites : Dieu l'a rappelé à lui ; car cette fausse idéologie, bouclier [...] â–º Lire la suite
Si par hasard, vous avez assisté à la représentation de Peter Pan, vous vous souviendrez que le chef des pirates était toujours en train de préparer son dernier discours, car il craignait fort que l'heure de sa mort venue, il [...] â–º Lire la suite
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
Plus de tueries insensées d'êtres humains. Terminé de voir les gens de couleur moins que des humains. Nous ne pouvons plus détourner le regard (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.