La mort. Elle est plus forte que toutes les jeunesses du monde.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
Le meilleur moyen est toujours le plus simple. Les greniers du monde sont encombrés d'échecs compliqués.
Je ne sais pas vieillir. J'aime la lumière. J'aime les jambes des filles. En vélo. J'aime le monde entier.
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
Vous devez au monde de faire ce pour quoi vous êtes naturellement doué.
Qu'il est doux d'avoir bien vécu, lorsqu'on est sur le point de mourir !
Tout le monde a peur du quotidien, comme s'il s'agissait d'une fatalité qui développe l'ennui, l'habitude...
En écrivant des livres, on est en dehors du monde pour être plus à soi.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Contempler le monde ne coûte rien. Ce qu'il faut payer ensuite, ce sont les commentaires.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
Il n'y a pas de famine réelle, ni de décès dus à la famine... Pour dire les choses brutalement, on ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs.
Tu es tellement idiot. Tu croyais que j'allais vraiment mourir pour que tu puisses continuer ?
Le spectacle du monde ressemble à celui des Jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder.
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
La liberté dans un monde plus juste fait partie des slogans qui sont un peu vétustes.
Je vais vivre dans une grotte, je vis complètement dans mon monde intérieur.
Maintenant j'ai compris. Inutile d'aller plus loin. Je peux mourir aujourd'hui, être fusillé demain : je sais que j'appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.
Il n'y a pas de femme au monde qui puisse résister aux soins assidus et à toutes les attentions d'un homme qui veut la rendre amoureuse.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
Dieu commande à l'homme de pardonner, mais en prescrivant à la société de punir.
Dans la société de l'information, personne ne pense. Nous pensions bannir le papier mais nous avons en fait banni la pensée.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
Tous les pays du monde qui n'ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid.
Notre monde parviendra un jour à un raffinement tel qu'il sera aussi ridicule de croire en Dieu qu'aujourd'hui de croire aux fantômes.
Le monde est beau, et hors de lui, point de salut.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
La lettre à l'Immortelle Bien-Aimée retrouvée après la mort de Beethoven en même temps que le "Testament d'Heiligenstadt" est composée de deux feuilles doubles écrites recto-verso, soit 8 pages, d'un format d'environ 200 x 238 mm et d'une feuille simple de 201 x 119 mm recto-verso, soit en tout 10 pages.