Qu'entre l'erreur et le mensonge.Car je confonds la vie, la mort,L'inexistence qui me rongent.Oh, naître enfin ! Tirage au sort.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
Je voudrais, par un effort infini, élever cette vie jusqu'à l'éternité.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
Mieux vaut élever son esprit que des chats siamois.
Toute ma vie sociale se passe dans les bars, donc je ne vois pas l'abandon de l'alcool comme une option viable. Pouvez-vous me voir dire, 'Jus de tomate s'il vous plait?'
La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre.
S'il existait un enfer pour les amoureux et les buveurs, le paradis serait désert.
La vie se délecte de la vie.
Prend-on la vie autrement que par les épines ?
La famille !... Impossible de vivre avec, et impossible de naître sans.
La nécessité de vivre au milieu d'imbéciles n'est épargnée quasiment à personne.
On peut toujours faire le malin, donner l'impression d'avoir compris quelque chose à la vie, toujours est-il que la vie se termine.
Savoir un peu plus et vivre un peu moins.
Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale.
Mon esprit travaille dans l'oisiveté. Ne rien faire est souvent mon moyen le plus profitable.
Le plus grand plaisir dans la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapables de réaliser.
Dans l'Art, la Vie seule intéresse.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
La vie est un passage, le monde est une salle de spectacles. On entre, on regarde, on sort.
Parce que la vie est un perpétuel recommencement, nous n'en avons jamais fini avec l'amour...
Notre vie dicte un certain type de garde-robe.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.
Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
Qu'est-ce que la mort à tout prendre ? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.
Une religion qui offrirait des récompenses sûres dans l'autre vie verrait disparaître ses dévots à milliers.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.