La volupté est candide comme la mort. Le plaisir et le tragique grand ont le même goût, et il est bon.
La mort d'un être vivant n'est que de l'énergie qui se transforme.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
La mort elle-même devient souriante quand elle s'associe à une grande aventure, à la beauté du sacrifice, ou à l'illumination de l'âme qui s'abime dans le sein de Dieu.
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Malédiction et bénédiction n'ont jamais hâté la mort ni prolongé la vie de quiconque.
Dans la joie comme dans la peine ; dans la richesse et dans la pauvreté ; pour le meilleur et pour le pire ; je promets de t'aimer et de te chérir. Et je promets que je ne laisserai rien [...] ► Lire la suite
La mort est le berceau de la vie.
D'où vient à l'homme la plus durable des jouissances de son coeur, cette volupté de la mélancolie, ce charme plein de secrets, qui le fait vivre de ses douleurs et s'aimer encore dans le sentiment de sa ruine ?
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
L'homme est adossé à sa mort comme le causeur à la cheminée.
Les plus grands jeux inventés par l'homme simulent la vie et la mort à s'y méprendre.
Toute mort est un mystère parce que toute vie est un mystère.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] ► Lire la suite
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
Que dit-on au Dieu de la Mort ? Pas aujourd'hui.
Pas de mariage sans pleurs, pas de mort sans chant.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
J'ai un ami qui a été mort pendant un an, c'était il y a très longtemps, pour d'obscures raisons fiscales.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.