J'ai perdu des amis, certains par la mort... d'autres par pure incapacité à traverser la rue.
Je veux qu'on se souvienne de moi comme d'une personne heureuse et humble, et comme quelqu'un qui a motivé les autres à ne jamais abandonner.
Il s'est tellement préparé à la mort que la vie l'impatiente.
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.
Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins.
Ma spécialité est d'avoir raison quand les autres ont tort.
La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède.
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Les gens formidables sont ceux qui font sentir aux autres qu'eux aussi peuvent devenir grands.
C'est déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient.
L'ignorance, c'est la mort ; le savoir, c'est la vie.
Quand vous êtes mort et que quelqu'un crie "Debout là-dedans, c'est l'heure de se lever", c'est difficile d'enfiler ses pantoufles.
Votre but le plus impérieux doit être de libérer en vous l'humain. Ensuite vous comprendrez que les autres existent vraiment.
La mort est un repos pour le Sage, et pour les autres une soumission.
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.
Le mort ni le prisonnier n'a plus ni ami ni parent.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Il est urgent d'éradiquer ce principe de compétition qui place l'enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s'il n'est pas le meilleur, il va rater sa vie.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
La perte d'une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde.
Il ne peut y avoir de plus grand don que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien attendre en retour.
Quiconque a un rêve devrait aller en Italie. Peu importe si l'on pense que le rêve est mort et enterré, en Italie, il se lèvera et marchera à nouveau.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes : Ils peuvent se tromper comme les autres hommes.
Léopold et Clotilde sont au cimetière de Bagneux. C'est toujours pour eux un apaisement de s'y promener. Ils parlent aux morts et les morts leur parlent à leur manière. Leur fils Lazare et leur ami Marchenoir sont là, et les deux tombes sont cultivées par eux avec amour.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.