S'il devait être décerné un prix à chaque époque, la notre recevrait très certainement celui de l'emballage. Avec sans doute une mention spéciale pour l'emballage de la vérité.
Une fois authentique se trouve rarement. À la place on trouve le doute et l'indifférence, au point qu'on pourrait désespérer de notre peuple.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Ce que nous faisons dans notre groupe est à l'opposé des effets néfastes de la mondialisation. Nous produisons en Italie et en France et nous vendons en Chine, alors que d'habitude c'est l'inverse.
Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu'il n'y en a en réalité.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
Toute notre vie, nous transpirons et sauvons, Construisant pour une tombe peu profonde.
Les professeurs pourraient être aujourd'hui les premiers partisans d'une évolution de notre système éducatif.
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
Dans notre esprit, il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues.
L'enfance nous a donné une fois pour toutes notre teneur en poésie.
la littérature est le récit de notre mécontentement.
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
Notre monde est fou car il a permis le règne des salauds. Non pas le salaud sartrien, mais un salaud tel qu'aurait pu l'entendre Kant, à savoir un homme mauvais ou médiocre qui fait passer son intérêt personnel avant la loi morale. Les brigands ont pris le pouvoir.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Notre travail consiste à lire des choses qui ne sont pas encore sur la page.
Nous devons partager notre planète, dont nous sommes tous les enfants.
Nous dormons notre vie d'un sommeil sans rêves.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Comme autrefois le diable, comme aujourd'hui la société, ce n'est jamais notre faute, le coupable est toujours ailleurs, hors de soi. Et très puissant.
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
Les enseignants sont les individus les plus importants de notre société, rien n'est aussi puissant que la touche humaine dans l'éducation.
Plus nous vivons de notre intellect, moins nous comprenons le sens de la vie.
Le renforcement de notre statut d'État est parfois délibérément interprété comme de l'autoritarisme.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Nous devons apprendre... à faire de notre mieux pour le bien de nos communautés et pour le bien de ceux à qui nous ouvrons la voie.
Notre problème n'est pas de nous soumettre aux différences mais de les surmonter.
A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
N'abandonnons pas notre idéal de progrès, mais trouvons une juste mesure entre l'accessoire et le nécessaire.
Nous abandonnons souvent la partie pour notre confort.
Nous prendrons soin de chaque personne de notre société. C'est notre tâche.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
David 'Future' Porter : Il faut qu'on fasse notre propre son, les autres on s'en branle complètement. Sol George : Ouais, après on décroche un contrat, on est platinum, on est pété de thunes et on nique toutes les pétasses ! Cheddar Bob : Vous pensez vraiment qu'j'ai une grosse tête ?
La sagesse seule doit être notre ancêtre.
C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée.
C'est sûr que les pourris gâtés dans notre métier sont nombreux.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
Il faut faire à l'encontre de tout texte religieux : lire, et exercer notre esprit critique.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.