Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Quantités de talents sont perdues dans notre société, uniquement parce que ces talents portent une jupe.
Donner, c'est grandir notre âme.
Le temps a toujours la même longueur, c'est seulement notre humeur qui le fait différer en durée.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
Notre silence est comme un retour à l'origine des choses, à leur vérité.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.
Il y a une chance sur des milliards que notre réalité soit la bonne.
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
Le noir, c'est la négation de la lumière, de l'ombre et notre double si mystérieux.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
La vie des autres, c'est peut-être le meilleur refuge quand la nôtre nous désespère.
Dans notre conscience, il y a beaucoup de graines négatives et aussi beaucoup de graines positives. La pratique est d'éviter d'arroser les graines négatives, et d'identifier et d'arroser les graines positives tous les jours.
J'ai toujours su que notre peuple, dans sa grande majorité, voulait la paix, qu'il est prêt à prendre des risques pour la paix.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes.
La pudeur se cache derrière notre sexe.
Les véritables miracles sont les bonnes actions faites en dépit de notre caractère et de nos passions.
Notre siècle a tout appris, il n'erre plus que sur l'essentiel qui est la connaissance de l'homme.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Le gouvernement fédéral est notre serviteur, pas notre maître.
Que nous le voulions ou non, nous appartenons à notre temps et nous partageons ses opinions, ses sentiments, voire ses illusions.
Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie Des moyens d'exercer notre philosophie.
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
Personne n'ignore que les enfants naissent avec des facultés très inégales et des penchants très différents. Cette diversité se manifeste de bonne heure ; que l'éducation s'en empare, qu'elle cherche des lumières sur la route qu'elle doit suivre, sur les [...] ► Lire la suite
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
Notre grande erreur est de croire que le médecin, l'avocat et le prêtre ne sont pas des hommes comme les autres.
Le purgatoire est une purification, une sorte d'allégement progressif de ce qu'il y a de trop dans notre bagage terrestre pour trouver Dieu.
McDonald's est une entreprise de personnes, et ce sourire sur le visage de cette vendeuse lorsqu'elle prend votre commande est un élément essentiel de notre image.
Notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es.
Eduquer, c'est déformer patiemment les pauvres gosses pour les façonner à notre image.
La pire chose que le colonialisme ait faite a été d'obscurcir notre vision de notre passé.
Nous avons voulu dominer le monde qui nous entoure; notre succès est tel que nous nous retrouvons objet de nos propres pouvoirs.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.