Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Le temps a toujours la même longueur, c'est seulement notre humeur qui le fait différer en durée.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
Notre siècle a tout appris, il n'erre plus que sur l'essentiel qui est la connaissance de l'homme.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Notre silence est comme un retour à l'origine des choses, à leur vérité.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Le gouvernement fédéral est notre serviteur, pas notre maître.
L'impact de tomber amoureux pour la première fois a une place particulière dans notre architecture.
Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie Des moyens d'exercer notre philosophie.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Le langage de l'expérience est plus autoritaire que n'importe quel raisonnement: les faits peuvent détruire notre ratiocination - et non l'inverse.
Toujours cette peur de blesser ceux qu'on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu'ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
Que nous le voulions ou non, nous appartenons à notre temps et nous partageons ses opinions, ses sentiments, voire ses illusions.
Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
Dans notre conscience, il y a beaucoup de graines négatives et aussi beaucoup de graines positives. La pratique est d'éviter d'arroser les graines négatives, et d'identifier et d'arroser les graines positives tous les jours.
Notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es.
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Le véritable ami est celui à qui on n'a rien à dire. Il contente à la fois notre sauvagerie et notre besoin de sociabilité.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
Le noir, c'est la négation de la lumière, de l'ombre et notre double si mystérieux.
Notre passé, notre souffrance, nos galères, nos cris, c'est le chant en langue des pauvres.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] ► Lire la suite
Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu'on nous écoute d'une oreille intéressée, notre esprit s'ouvre.
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
A notre époque, les pizzas mettent moins de temps à arriver chez vous que la police.
Notre grande erreur est de croire que le médecin, l'avocat et le prêtre ne sont pas des hommes comme les autres.
Les véritables miracles sont les bonnes actions faites en dépit de notre caractère et de nos passions.
La pire chose que le colonialisme ait faite a été d'obscurcir notre vision de notre passé.
Le purgatoire est une purification, une sorte d'allégement progressif de ce qu'il y a de trop dans notre bagage terrestre pour trouver Dieu.
Personne n'ignore que les enfants naissent avec des facultés très inégales et des penchants très différents. Cette diversité se manifeste de bonne heure ; que l'éducation s'en empare, qu'elle cherche des lumières sur la route qu'elle doit suivre, sur les [...] ► Lire la suite
McDonald's est une entreprise de personnes, et ce sourire sur le visage de cette vendeuse lorsqu'elle prend votre commande est un élément essentiel de notre image.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
La pire maladie de notre temps, c'est que tant de personnes doivent souffrir de n'être jamais aimées.
Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
La crainte de la maladie est une phobie collective de notre culture.
Chacun devrait reconnaître et sentir que l'esclavage des enfants existe toujours dans notre monde, dans ses formes les plus laides qui soit.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
Si tout le monde devient seigneur, qui fera tourner notre moulin ?
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.