A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Le féminisme ce n'est pas détruire les hommes ou notre humanité d'amour, c'est enrichir des droits hommes-femmes égaux en tout droit.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
Nos cauchemars, c'est notre âme qui balaye devant sa porte.
Le rire seul échappe à notre surveillance.
Dès le moment où nous sortons du ventre de notre mère, nous devenons toutes et tous des émigrés.
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
L'amour de notre langue s'identifie avec l'amour des mères qui nous l'apprennent !
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
Dans une langue aussi riche que la nôtre, il est normal que les mots, serrés côte à côte, finissent par se ressembler visuellement tout en exprimant des images différentes voire opposées.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Il vaut mieux employer notre esprit à supporter les infortunes qui nous arrivent qu'à prévoir celles qui nous peuvent arriver.
Il n'y a rien comme la misère des autres pour nous sortir de la nôtre.
Pour être ambitieux, il faut haïr ceux qui se mettent en travers de notre chemin.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Dans notre jeunesse, nous vivons comme si nous étions immortels.
Notre république et sa presse monteront et tomberont ensemble.
La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature. Ainsi il y a deux natures en nous : l'une bonne, l'autre mauvaise. Où est Dieu ? Où vous n'êtes pas.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
N'ayez pas peur; notre destin ne peut pas nous être enlevé ; c'est un cadeau.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
Notre liberté dépend de la liberté de la presse, et celle-ci ne peut être limitée sans être perdue.
Tout endroit que nous aimons devient notre monde.
Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.
Si de toutes les affections douces, de toutes les actions honnêtes et généreuses dont nous sommes fiers, l'on pouvait découvrir le premier et véritable germe, nous le trouverions presque toujours dans le coeur de notre mère.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
Pour inspecter notre propre cerveau, nous n'avons que nos propres cerveaux.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Il est, dans la vie des hommes, des heures où la tension des événements semble répondre à celle de notre âme.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Nous ne choisissons pas plus nos convictions que nous n'avons choisi notre sexe.
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
On croit comprendre les règles quand on devient adulte, alors que tout ce que nous faisons est brimer notre imagination.
Nous avons affaire dans notre réalité la plus quotidienne à cette tentation qu'est la banalité du mal.
Nos espoirs sont grands. Notre foi dans le peuple est grande. Notre courage est fort. Et nos rêves pour ce beau pays ne mourront jamais.
Il semble que notre nouveau monde courageux devient moins tolérant, spirituel et éduqué qu'il ne l'a jamais été quand j'étais jeune.
Si la folie est un phénomène social, et si la solution réside dans les relations interpersonnelles, il faut commencer par exercer notre devoir de compassion.