Ne disons pas de bien de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
L'espace de notre vie n'est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Avec le tabac et l'alcool, l'administration est la plus grande blanchisseuse d'argent sale de notre époque.
Si de toutes les affections douces, de toutes les actions honnêtes et généreuses dont nous sommes fiers, l'on pouvait découvrir le premier et véritable germe, nous le trouverions presque toujours dans le coeur de notre mère.
Puisque l'impôt a une assiette, pourquoi mange-t-il toujours dans la nôtre ?
Tout ce qui constitue la féminité, dans notre culture, dans nos traditions, est fait d'interdits, d'éléments négatifs. On nous enseigne à ne pas faire beaucoup plus qu'à faire.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
En l'année 4005 de notre ère Avoir des yeux, des dents à quoi ça sert ? Qui aura-t-il à mâcher Et qui pourras-tu regarder ?
OVNI : Si ces engins proviennent réellement d'une autre planète, alors c'est que la civilisation qui les a conçus doit avoir des millions d'années d'avance sur la nôtre. Ou que ces gens ont du pot.
Les chrétiens sont les seuls au monde qui s'agenouillent devant un instrument de torture. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu'on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou.
Ray Bradbury a refaçonné notre culture et élargi notre monde.
Je suis un grand fan de rêves. Malheureusement, les rêves sont notre première victime dans la vie - les gens semblent les abandonner plus rapidement que tout au profit d'une "réalité".
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.
Il faut faire à l'encontre de tout texte religieux : lire, et exercer notre esprit critique.
Les arcanes de notre mémoire sont comme d'immenses souterrains où la lumière de l'esprit ne pénètre jamais mieux que lorsqu'elle a cessé de briller au-dehors.
Notre prochain, ce n'est pas notre voisin, c'est le voisin du voisin.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l'air de douter du courage d'autrui.
Notre oeil trouve dans le monde sa raison d'être, et notre esprit s'éclaire en se mesurant avec lui.
Nos cauchemars, c'est notre âme qui balaye devant sa porte.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
Il n'y a rien comme la misère des autres pour nous sortir de la nôtre.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Notre civilisation tant vanté est née dans le sang, est imbibée de sang.
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Dans l'univers Barbie, on séduit avec son corps plus qu'avec ses mots. Et dans le nôtre ?
La chance... doit être quelque chose de plus que le nom que nous donnons à notre ignorance.
La mémoire la plus profonde est une mémoire de toute notre destinée.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d'autres, au moment où l'on s'y attend le moins. Dîtes vous qu'à partir de maintenant, il vous sera favorable. votre vie ne fait que commencer.
Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
Les pensées vont et viennent à leur guise dans notre tête, on ne fait pas exprès de croire ce qu'on croit.
Les temps ont peut-être changé, mais les gens sont toujours les mêmes. Nous recherchons toujours l'amour, et ce sera toujours notre combat en tant qu'être humain.
Nos contradictions font la substance de notre activité d'esprit.
Quand nous regardons chez les autres notre instinct de conservation, nous l'appelons égoïsme.
Pantera est le seul groupe dans lequel j'ai fait partie, et au début nous jouions des reprises pour gagner notre vie.
A notre époque, on ne se marie jamais très bien du premier coup, il faut s'y reprendre.
Répartie : ce qui nous vient à l'esprit quand notre interlocuteur est parti.
Il y a toujours dans notre enfance, un moment où la porte s'ouvre et laisse entrer l'avenir.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?