Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
Nous ne cesserons jamais d'être des êtres humains, même si nous gagnons malhonnêtement notre argent, mais nous nous détruirons tout à fait si nous sommes faux dans nos relations à autrui.
Le mal est notre ennemi. Mais, ne serait-il pas pire qu'il fût notre ami ?
Si nous savions comment notre corps est fait, nous n'oserions pas faire un mouvement.
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
Plus le comédien est grand, plus il sait réduire notre sottise à une formule comique terrifiante et inéluctable, et plus on est contraint de rire.
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.
Bâtissons ensemble une Algérie qui soit à la mesure de notre ambition, de notre amour... Nous sommes des Algériens, bannissons de notre terre tout racisme, toute forme d'oppression et travaillons pour l'épanouissement de l'homme et l'enrichissement de l'humanité.
Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
Ce qu'est un ordinateur pour moi, c'est l'outil le plus remarquable que nous ayons jamais conçu. C'est l'équivalent d'un vélo pour notre esprit.
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
C'est raison qu'on fasse grande différence entre les fautes qui viennent de notre faiblesse, et celles qui viennent de notre malice.
A notre époque, la plupart du temps, quand un jeune homme dit à une jeune femme, qu'il désire l'épouser, elle en est tellement surprise qu'elle tombe du lit.
Dans le langage, notre message nous vient de l'Autre, sous une forme inversée.
Toute reine de beauté doit être exemplaire à son titre et être exemplaire à notre beau monde.
À force de croire, d'espérer, à force de se prendre des murs, on craque, on se laisse tomber. Parce malgré notre force, on reste tout de même des humains.
Un fonctionnaire qui reconnaît son inutilité est un fonctionnaire qui mérite notre respect.
Si nous attribuons les phénomènes inexpliqués au hasard, ce n'est que par des lacunes de notre connaissance.
Un changement dans les circonstances extérieures de notre vie ne peut être opéré que par la transformation de notre corps.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
La mort est notre hôte.
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...
Notre coeur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
Je crois que toi et moi, on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas vraiment miser tout sur notre physique, enfin surtout toi.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Notre histoire est telle que tout à coup, des gens ordinaires sont confrontés à des décisions majeures d'une manière à laquelle les gens ordinaires ne sont en général pas confrontés.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.
Les chaos est le nom que l'on donne à tout ce qui produit la confusion dans notre esprit.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
Notre liberté est la plus extraordinaire invention de l'amour de Dieu.
Lorsque notre bonheur nous vient de la vertu, la gaieté vient bientôt de notre caractère.
Dans le réel, la plénitude se refusera toujours, mais le chemin de la nostalgie et de la liberté est infini et ne sera jamais mesuré par notre pas.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Jeunesse ! sois humaine, sois généreuse. Si même nous nous trompons, sois avec nous, lorsque nous disons qu'un innocent subit une peine effroyable, et que notre coeur révolté s'en brise d'angoisse.
Notre pire ennemi se cache dans notre coeur.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
L'attention n'est que le retour et la conversion de l'esprit vers Dieu, qui est notre seul maître et qui seul nous instruit de toute vérité.
Notre philosophie ? Thèse, antithèse, charentaises.
Notre rôle, à nous psychanalystes, n'est pas de rester dans notre tour d'ivoire, mais de faire comprendre à l'ensemble de la population, et particulièrement aux adultes chargés de la formation des jeunes, l'aide que peut apporter la psychanalyse pour des enfants en grandes difficultés intellectuelles, caractérielles et sociales.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
La voiture est la grande soupape de sûreté des frustrations sociales de notre époque.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps.
Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.