Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
La poésie est naturelle. Elle est l'eau de notre seconde soif.
Notre coup de maître, c'est de sacrifier notre existence propre, afin de mieux exister.
Notre intelligence tient dans l'ordre des choses intelligibles le même rang que notre corps dans l'étendue de la nature.
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
Le ridicule est fait pour notre amusement.
Dieu sollicite l'amitié des hommes, il court après nous dans les taillis et les ronces quand nous nous détournons de lui, et si nous quittons la maison, il guette notre retour.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Nôtre est l'étoffe dont les rêves sont faits, et notre petite vie est cernée de sommeil.
Notre vengeance sera le pardon.
La vie d'un ami, c'est la nôtre, comme la vraie vie de chacun est celle de tous.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.
La culture, c'est un moteur économique pour notre pays, pour son rayonnement - grâce à notre langue, la francophonie - pour son attractivité.
Ce qu'est un ordinateur pour moi, c'est l'outil le plus remarquable que nous ayons jamais conçu. C'est l'équivalent d'un vélo pour notre esprit.
Ce qu'on nomme cafard n'est souvent qu'une éclipse de nos illusions et un éclair de notre lucidité.
Dieu aime ceux qui s'aiment. Il ne peut être l'ennemi de notre amour puisque c'est Lui qui l'a mis dans nos coeurs.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
Notre époque obsédée par l'instantanéite est myope. Elle croit avoir tout inventé et être l'aboutissement de tout et elle regarde le passé d'un oeil au mieux condescendant.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
Notre démocratie est parfaitement bancale. Elle n'avance que sur une seule jambe. Elle écarte de sa représentation plus de la moitié des citoyens.
"Après vous" : cette formule de politesse devrait être la plus belle définition de notre civilisation.
C'est raison qu'on fasse grande différence entre les fautes qui viennent de notre faiblesse, et celles qui viennent de notre malice.
Alors quand un grand homme meurt pour des années au-delà de notre ken La lumière qu'il laisse derrière lui se trouve sur les chemins des hommes.
Notre pays cultive la passion du patrimoine, de l'histoire. Mais avec la musique, il y a toujours eu un rapport difficile.
Si notre relation ne dure qu'une semaine, un an, dix ans, ou pour toujours... je serai toujours honnête avec toi.
L'Etat moderne s'est construit sur le fait qu'il nous donne la sécurité en échange de notre obéissance.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Si nous savions comment notre corps est fait, nous n'oserions pas faire un mouvement.
Notre pensée aujourd'hui, est sous la dominance ontologique de la mort.
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.
La santé, c'est l'état de grâce caduque qui fait oublier qu'on est depuis notre naissance en péril.
La pire maladie de notre temps, c'est que tant de personnes doivent souffrir de n'être jamais aimées.
Ce qui retient notre attention détermine notre action.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité: Rendre notre planète encore plus grande.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
À force de croire, d'espérer, à force de se prendre des murs, on craque, on se laisse tomber. Parce malgré notre force, on reste tout de même des humains.
Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.
Nous ne pouvons pas remercier notre bonne chance avec la mauvaise grâce.
Quand notre parti ne comptait encore que 7 membres, il exprimait déjà deux principes : premièrement, il voulait être un véritable parti idéologique; deuxièmement, il ne tolérait aucun compromis dans l'exercice du seul et unique pouvoir en Allemagne.
La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
Notre histoire est telle que tout à coup, des gens ordinaires sont confrontés à des décisions majeures d'une manière à laquelle les gens ordinaires ne sont en général pas confrontés.
Si nous attribuons les phénomènes inexpliqués au hasard, ce n'est que par des lacunes de notre connaissance.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois morts.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l'obscurité, la lumière, les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine, et sur notre âme.
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.