Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
Notre véritable ennemi n'est pas celui dont les opinions nous scandalisent, mais celui qui suspecte la sincérité des nôtres.
Quantités de talents sont perdues dans notre société, uniquement parce que ces talents portent une jupe.
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Nous sommes notre plus grande surprise.
Le temps est notre prison. Il peut aussi être notre piste de décollage.
Ne vendons notre âme que pour le Paradis.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Quand on est vieux tout notre corps nous fait souffrir, et ce qui nous fait pas souffrir ne fonctionne plus.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
Le gouvernement fédéral est notre serviteur, pas notre maître.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Dans notre conscience, il y a beaucoup de graines négatives et aussi beaucoup de graines positives. La pratique est d'éviter d'arroser les graines négatives, et d'identifier et d'arroser les graines positives tous les jours.
Notre vengeance sera le pardon.
Notre siècle a tout appris, il n'erre plus que sur l'essentiel qui est la connaissance de l'homme.
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Notre silence est comme un retour à l'origine des choses, à leur vérité.
La pudeur se cache derrière notre sexe.
Le mot le plus long de la langue anglaise c'est celui qui suit la phrase : "Et maintenant, un mot de notre sponsor !"
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Je pense que pour être un acteur, vous devez avoir un ego, mais alors, notre ego est notre pire ennemi.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es.
Dieu, qui nous a donné notre pays natal, En éternel joyeux cadeau, Nous viendra toujours en aide Tant que nous en serons dignes.
Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.
Que nous le voulions ou non, nous appartenons à notre temps et nous partageons ses opinions, ses sentiments, voire ses illusions.
Notre existence se trouve entre deux éternités.
Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie Des moyens d'exercer notre philosophie.
Toujours cette peur de blesser ceux qu'on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu'ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
L'impact de tomber amoureux pour la première fois a une place particulière dans notre architecture.