Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
A notre époque de communications à la vitesse de l'éclair, de télémachins et autres trucs finissant en "el", une lettre, c'est devenu rare.
L'impact de tomber amoureux pour la première fois a une place particulière dans notre architecture.
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s'exprimer hautement et largement dans l'architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Personne n'ignore que les enfants naissent avec des facultés très inégales et des penchants très différents. Cette diversité se manifeste de bonne heure ; que l'éducation s'en empare, qu'elle cherche des lumières sur la route qu'elle doit suivre, sur les [...] ► Lire la suite
Notre pire ennemi se cache dans notre coeur.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
On disait que nous étions un peuple indiscipliné, et voilà que nous respectons des règles, des disciplines parmi les plus rigoureuses jamais imposées à notre peuple en temps de paix.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
George Sand est un coeur lumineux, une belle âme, un généreux combattant du progrès, une flamme dans notre temps. C'est un bien plus vrai et bien plus puissant philosophe que certains bonshommes plus ou moins fameux du quart d'heure que nous traversons.
Le temps est notre prison. Il peut aussi être notre piste de décollage.
Nous ne devons pas permettre que notre respect pour les morts ou notre sympathie pour les vivants nous conduisent à un acte d'injustice envers l'équilibre des vivants.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
C'est dans les dossiers des archives de la police que se trouve notre seule immortalité.
La terre est notre corps, notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil.
Notre pays est la seule nation au monde où il y a autant de problèmes qu'ailleurs.
Chéri. J'ai quelque chose à te dire... il y a une famille de chinois dans notre salle de bains.
Notre maison HLM a eu pour moi l'allure d'un palais, la première fois que j'ai franchi la porte d'entrée
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.
L'éducation, résolument orientée vers la paix, doit être au coeur de notre action.
La couleur est l'endroit où notre cerveau et l'univers se rencontrent.
La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
Je crois en la prière. C'est le meilleur moyen pour nous de puiser notre force dans le ciel.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Au Moyen Âge se met véritablement en place l'élément fondamental de notre identité collective qu'est le christianisme.
Ne vendons notre âme que pour le Paradis.
Le virus (Coronavirus) nous rappelle à notre humanité et à notre condition d'êtres profondément sociaux, inséparables les uns des autres.
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
Nous faisons tous l'erreur de penser que notre apparence nous rend plus digne d'amour.
Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort.
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
Eduquer, c'est déformer patiemment les pauvres gosses pour les façonner à notre image.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Dieu ne nous laisse pas vivre n'importe où, n'importe comment sur terre, sans placer une parcelle du Ciel à porter notre main.
Comment hésiterions-nous à confier notre argent à des banques qui mettent des petites chaînes à leurs stylos à bille.
Notre urbanité ne vaut la délicatesse paysanne, vraie fille de la charité chrétienne.
Une partie de l'art de vivre dépend de notre capacité à combattre notre impuissance.
Plus grande la richesse, plus épaisse la boue. Voilà une tendance indiscutable de notre époque.
Notre façon de vivre parle souvent beaucoup plus fort que nos paroles.
Notre existence se trouve entre deux éternités.
Notre enfance, c'est la part la plus vraie, la plus profonde de nous-mêmes qui demande à être sauvée.