Ce qui retient notre attention détermine notre action.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
Notre urbanité ne vaut la délicatesse paysanne, vraie fille de la charité chrétienne.
Pleurer décharge notre lac intérieur.
Le temps est notre prison. Il peut aussi être notre piste de décollage.
Ne vendons notre âme que pour le Paradis.
Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
Dieu a exploité tous nos complexes d'infériorité, en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
C'est notre devoir d'agir non seulement en vue de notre bien, mais aussi pour celui de nos descendants.
Si nous résistons à nos passions, c'est plus par faiblesse que par notre force.
Même si notre sexe influe sur notre façon d'agir, il n'est pas pour autant le seul élément constitutif de notre comportement.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Le véritable metteur en scène de notre vie est le hasard.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
L'éducation, résolument orientée vers la paix, doit être au coeur de notre action.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Le virus (Coronavirus) nous rappelle à notre humanité et à notre condition d'êtres profondément sociaux, inséparables les uns des autres.
La pire maladie de notre temps, c'est que tant de personnes doivent souffrir de n'être jamais aimées.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
Nous sommes notre plus grande surprise.
Puisque nous disons de notre épouse légitime qu'elle est notre moitié, nous devrions avoir le droit de nous marier deux fois pour savoir au moins ce qu'est une femme entière.
Avec les baisers profonds et les caresses de la langue, nous revenons à notre lointain passé, à la nourriture transmise de bouche à bouche.
Notre existence se trouve entre deux éternités.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
L'ennemi, lui aussi, fait vibrer notre corde sensible. Pour qu'elle casse.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
Seigneur! Nous avons entendu l'appel de celui qui a appelé ainsi à la foi: et dès lors nous avons cru. Seigneur, pardonne-nous nos péchés, efface de nous nos méfaits, et place nous, à notre mort, avec les gens de bien.
Toujours cette peur de blesser ceux qu'on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu'ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
Dieu, qui nous a donné notre pays natal, En éternel joyeux cadeau, Nous viendra toujours en aide Tant que nous en serons dignes.
On disait que nous étions un peuple indiscipliné, et voilà que nous respectons des règles, des disciplines parmi les plus rigoureuses jamais imposées à notre peuple en temps de paix.
Le langage de l'expérience est plus autoritaire que n'importe quel raisonnement: les faits peuvent détruire notre ratiocination - et non l'inverse.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
L'impact de tomber amoureux pour la première fois a une place particulière dans notre architecture.
Quand notre parti ne comptait encore que 7 membres, il exprimait déjà deux principes : premièrement, il voulait être un véritable parti idéologique; deuxièmement, il ne tolérait aucun compromis dans l'exercice du seul et unique pouvoir en Allemagne.
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.