Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
C'est notre devoir d'agir non seulement en vue de notre bien, mais aussi pour celui de nos descendants.
Ne vendons notre âme que pour le Paradis.
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Nous sommes notre plus grande surprise.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
Notre phallus devrait avoir des yeux ; grâce à eux nous pourrions croire un instant que nous avons vu l'amour de près.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Le virus (Coronavirus) nous rappelle à notre humanité et à notre condition d'êtres profondément sociaux, inséparables les uns des autres.
Avec les baisers profonds et les caresses de la langue, nous revenons à notre lointain passé, à la nourriture transmise de bouche à bouche.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Le véritable metteur en scène de notre vie est le hasard.
Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
Puisque nous disons de notre épouse légitime qu'elle est notre moitié, nous devrions avoir le droit de nous marier deux fois pour savoir au moins ce qu'est une femme entière.
Ce n'est pas tant l'aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans cette aide.
Seigneur! Nous avons entendu l'appel de celui qui a appelé ainsi à la foi: et dès lors nous avons cru. Seigneur, pardonne-nous nos péchés, efface de nous nos méfaits, et place nous, à notre mort, avec les gens de bien.
Donner, c'est grandir notre âme.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
Notre vengeance sera le pardon.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Dieu, qui nous a donné notre pays natal, En éternel joyeux cadeau, Nous viendra toujours en aide Tant que nous en serons dignes.
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
L'ennemi, lui aussi, fait vibrer notre corde sensible. Pour qu'elle casse.
Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
Quantités de talents sont perdues dans notre société, uniquement parce que ces talents portent une jupe.
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
Même si notre sexe influe sur notre façon d'agir, il n'est pas pour autant le seul élément constitutif de notre comportement.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
La pudeur se cache derrière notre sexe.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Moi... Il est bien petit ce mot pour contenir notre égoïsme si grand.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
Notre existence se trouve entre deux éternités.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Il y a une chance sur des milliards que notre réalité soit la bonne.
Ce qui retient notre attention détermine notre action.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.