La seule façon de renforcer notre intelligence est de n'avoir d'idées arrêtées sur rien, de laisser l'esprit accueillir toutes les pensées.
Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité.
L'objet aimé n'existe pas, il n'est que le fruit de notre imagination.
Notre rire le plus sincère De souffrance est toujours chargé ; Nos chants les plus exquis Sont les plus désolés.
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
Notre civilisation : une jolie fille, pomponnée et maquillée, assise sur un tas de merde.
Notre étoile est en nous, et, de nous, il dépend qu'elle soit bonne ou mauvaise.
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] ► Lire la suite
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Notre esprit, une pauvre petite flamme retenue par un corps de suif.
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
Toutes choses sont prêtes, si notre esprit en est ainsi.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
Nous devons agir, sachant que notre travail sera imparfait.
Téléscope : instrument inventé par les étoiles pour regarder notre oeil.
Notre arrogance nous pousse à considérer que l'Homme est unique.
L'enfance est notre bien le plus précieux.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Notre médecin n'opère jamais sans nécessité. S'il n'avait pas besoin d'argent, il ne poserait jamais la main sur vous.
Faisons bien les honneurs au moins de notre esprit.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
A force de plaisirs notre bonheur s'abîme.
La France unie, c'est notre meilleur atout dans la période troublée par le Covid-19 (Coronavirus) que nous traversons. Nous tiendrons. Tous ensemble.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Notre tête ne serait-elle pas assez grande pour contenir à la fois la mémoire et imagination ?
Notre mémoire doit être pétrie d'éternité car nous avons tous la certitude que le mal est éphémère.
Notre mentalité diffère avec notre âge.
Nous avons notre ancre en nous-mêmes.
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] ► Lire la suite
S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?
L'industrie cinématographique, ça consiste à sortir des saloperies sans substance parce que la télévision a détruit notre sens de la culture.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
Dieu est si bon qu'il affaiblit notre vue au fur et à mesure que se creusent nos rides.
Notre civilisation accouche d'un monde nouveau, sur une longue durée et dans la douleur.
La raison nous montre notre devoir; celui qui peut nous faire aimer notre devoir est plus puissant que la raison elle-même.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
La préparation de mets délicieux est vraiment une forme d'art, une joie de notre civilisation.
Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
La protection de notre avenir sur cette planète dépend de l'évolution consciente de notre espèce.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Dans notre monde, seuls les sots sont punis, non les vicieux.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Trois jours après notre décès, nos cheveux et nos ongles continuent de pousser, mais on ne peut plus répondre au téléphone.