Bleue, bleue, notre enfance Fut un paradis : On s'en aperçoit bien trop tard aujourd'hui.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
L'industrie cinématographique, ça consiste à sortir des saloperies sans substance parce que la télévision a détruit notre sens de la culture.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
Notre esprit, une pauvre petite flamme retenue par un corps de suif.
Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
Les premières années de notre enfance sont si éloignées qu'on ne les additionne pas toujours aux nouvelles. On a l'âge de son coeur.
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Notre tête ne serait-elle pas assez grande pour contenir à la fois la mémoire et imagination ?
La poésie est naturelle. Elle est l'eau de notre seconde soif.
La France unie, c'est notre meilleur atout dans la période troublée par le Covid-19 (Coronavirus) que nous traversons. Nous tiendrons. Tous ensemble.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
Je suis maintenant convaincu que le nom qu'on porte a une incidence sur notre destin.
Nous passons notre temps à envier des gens que nous ne voudrions pas être.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Notre arrogance nous pousse à considérer que l'Homme est unique.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passe après cette vie, tant que nous faisons notre devoir ici - d'aimer et de servir.
Les idées des autres sont nôtres quand nous les avons faites telles que par notre adhésion.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
Notre mémoire doit être pétrie d'éternité car nous avons tous la certitude que le mal est éphémère.
Nous sommes d'accord, vous et nous, pour que toute oppression et toute hégémonie soit bannie de notre univers.
La seule façon de renforcer notre intelligence est de n'avoir d'idées arrêtées sur rien, de laisser l'esprit accueillir toutes les pensées.
Dans notre monde, seuls les sots sont punis, non les vicieux.
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] ► Lire la suite
Notre rire le plus sincère De souffrance est toujours chargé ; Nos chants les plus exquis Sont les plus désolés.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
La neige, ce n'est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
A force de plaisirs notre bonheur s'abîme.
S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?
Si ce qui bat en nous était vraiment notre coeur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
Ami de notre bien, l'auteur de la nature a caché l'avenir d'une nuit obscure, Et rit de l'imprudent qui s'inquiète en vain et pour un mal douteux se fait un mal certain.
L'univers pénètre en nous par les yeux, mais nous n'y comprenons rien tant qu'il n'est pas descendu dans notre bouche.
D'une langueur la nuit s'enivre,Et notre coeur qu'elle délivreDu monotone effort de vivreSe meurt d'un trépas langoureux.
Dieu est si bon qu'il affaiblit notre vue au fur et à mesure que se creusent nos rides.
Notre médecin n'opère jamais sans nécessité. S'il n'avait pas besoin d'argent, il ne poserait jamais la main sur vous.
Le langage est notre affaire à tous, quel que soit notre état.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
Notre civilisation accouche d'un monde nouveau, sur une longue durée et dans la douleur.
La protection de notre avenir sur cette planète dépend de l'évolution consciente de notre espèce.
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
Une mort manquée a sur le moment un charme unique : celui de nous égaler à l'erreur et aussi de nous précéder dans un passé qui n'a pas été le nôtre.
De bien des mots, nous maquillons les vérités et les mensonges de notre vie quand nous cherchons trop à plaire.
La terre est notre corps, notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
L'érotisme n'est pas seulement désir du corps, mais, dans une égale mesure, désir d'honneur. Un partenaire que nous avons eu, qui tient à nous et qui nous aime, devient notre miroir, il est la mesure de notre importance et de notre mérite.
Les rendez-vous avec notre passé sont les seuls auxquels on peut se rendre sans risque d'attendre.