D'une langueur la nuit s'enivre,Et notre coeur qu'elle délivreDu monotone effort de vivreSe meurt d'un trépas langoureux.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
[...] qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira.
J'ai écrit ton nom dans la mer, les vagues l'ont effacé mais dans mon coeur tu resteras toujours.
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Bouche en coeur au sage, Coeur en bouche au fou.
Ce souci est au coeur de l'Introduction à l'Origine de la géométrie, texte que j'avais choisi de traduire en particulier parce que Husserl y bute sur l'écriture. J'avais alors insisté sur le statut de la chose écrite dans l'histoire de [...] â–º Lire la suite
On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut.
Jeune femme cherche l'homme de sa vie, quelqu'un pour mes jours et mes nuits, un coeur sur qui compter, un homme en somme qui sache aimer. Je le rêve tendre et romantique, j'imagine son regard électrique, qu'il me protège, que [...] â–º Lire la suite
J'ai l'amour à fleur de coeur qui me fait souffrir sans trêve lorsque tu rêves paisiblement, toi mon tourment, toi ma douleur.
Ah ! les amants qui se plaignent que leur maîtresse n'a ni esprit ni coeur !
La vengeance du mari cocu, faire manger à l'épouse infidèle le coeur de son amant.
Chaque nuit doit avoir son menu.
Ma langue dit ce que mon coeur pense.
Il y a toujours un fond de mélancolie sur les sommets du bonheur.
Au fond d'un trou ou d'un puits, il arrive qu'on aperçoive les étoiles.
Si vous regardez dans votre coeur et que vous n'y trouvez rien de mal, de quoi vous inquiéter ? Qu'y a-t-il à craindre ?
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
Jamais il ne s'était vu un coeur plus simple. Le langage moderne a déshonoré, autant qu'il a pu, la simplicité. C'est au point qu on ne sait même plus ce que c'est. On se représente vaguement une espèce de corridor ou de tunnel entre la stupidité et l'idiotie.
Le diable est la nuit de Dieu. Qu'est-ce que la nuit ? La preuve du jour.
Un veilleur de nuit ne peut surveiller deux villages.
Le jour n'est que la somme nulle d'une double négation, la lumière est la nuit de la nuit, et la musique, le silence du silence.
Quand elle le vit, elle ressentit ce coup de couteau au coeur que les personnes qui n'ont jamais été sidérées par l'amour prennent pour une métaphore.
Il a touché mon coeur de ménagère de plus de cinquante ans.
Le sommeil de ma femme était de beaucoup ce qu'elle avait de plus profond.
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
A la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
On pleure infiniment plus en son coeur que dans les yeux ou sur les joues. Les larmes du dedans rongent. Les autres, paraît-il, soulagent plutôt qu'elles ne rongent.
Comme la nuit paraît longue à la douleur qui s'éveille.
L'amour ne naît pas nécessairement entre personnes égales de coeur et d'esprit ; il jaillit souvent d'éléments subtils que les étrangers saisissent mal.