Si la prière ne change pas notre destin, elle change nos sentiments, utilité qui n'est pas moindre.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Les grandes questions de notre temps ne sont pas tranchées par des discours et des motions majoritaires, mais par le fer et par le sang.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Notre intendance de la Terre est brève. Nous devons à ceux qui suivent de garder cela en perspective, d'être des passagers responsables le long du chemin.
Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l'éternité.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
- Ça va ? - C'est notre première danse, je veux te voir.
Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du nôtre.
Nous nous battons pour notre avenir. Nous ne luttons pas pour nous venger.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
L'amour, cette absence de mémoire, ne retient de nous que notre éternité.
L'enfer est en nous. Nous le portons au fond de nous-mêmes et nous le subissons chacun à notre manière.
J'ai toujours cru que le service aux autres est un loyer que nous payons pour notre temps sur cette planète.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
Tout débutaDans l'arythmie,Le chaos.Des vents erratiques,S'emparaient de l'univers,L'intempérie régna.L'indéchiffrable détonation,Fut notre prologue.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
Un jour ou l'autre, on le fera en haut, là haut, ce qu'on n'a pas fait en bas, tout en bas. Ton absence m'est souvent invivable, Papa. Y'a un truc qu'a déconné dans notre histoire.
Je pense que ce qui détruit les mariages à Hollywood, c'est notre horaire de travail, pas l'infidélité.
Notre repentir, ce n'est pas tellement pour le mal que nous avons fait, mais pour la peur de ses conséquences.
Nous devons préserver notre fragilité parce qu'elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
On met le désordre dans notre pays par des importations de vérités exotiques, quand il n'y a pour nous de vérités utiles que tirées de notre fonds.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
Notre exploit devait être celui de la nation.
L'amour ne sert jamais à transformer les autres. Il n'est que l'instrument de notre propre transformation.
L'épreuve rassure notre confiance, elle est le remède contre l'erreur et contre la fourberie.
Dans notre vie âcre et fiévreuseTa splendeur étrange apparaît,Phare altier sur la côte affreuse;Et te voir est joie et regret.
Notre coeur est engagé à fond dans la cause de la patrie, mais notre esprit doit rester vigilant et clair, prêt à juger.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
Le principe du rire est de créer le décalage entre ce qui est écrit et notre esprit critique.
Si notre amour est une erreur, mieux vaut en finir.
Je considère que c'est le sens de toute ma vie et mon obligation de servir ma patrie et notre peuple.
Rita ma bien aimée, tu as longtemps été mon rêve et aujourd'hui notre avenir brille comme le soleil sur la rosée du matin. Je fais le voeu devant toi... Dexter c'est pas une licorne que t'épouse.
Nous percevons toujours ce qui est nouveau chaussé de nos lunettes du passé et notre vue s'y déforme.
Nous ne trouvons guère que deux plaisirs dans notre intérieur : celui d'en sortir et celui d'y rentrer.
Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
La division des hommes en acteurs et spectateurs est le fait central de notre temps.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
Le chômage partiel massif a été très utile pour préserver des millions d'emplois dans notre pays. Il faut de la confiance a priori mais elle n'exclut pas le contrôle a posteriori.
La faiblesse de notre raison et l'insuffisance de nos lois se font sentir tous les jours.
Il n'est pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
Je suis persuadé que nous avons tout à gagner à sortir de notre petit pré carré et à nous confronter à d'autres façons de concevoir l'écriture.
Le corps est la baraque où notre existence est campée.
L'arrogance vient vraiment de l'insécurité, et en fin de compte notre sentiment que nous sommes plus grands que les autres est vraiment le revers de notre sentiment que nous sommes plus petits que les autres.
Par la sélection naturelle, notre esprit s'est adapté aux conditions du monde extérieur.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Notre mort n'est que très simple. Celle des autres est insupportable.