L'épreuve rassure notre confiance, elle est le remède contre l'erreur et contre la fourberie.
Il a fallu des millions d'années à l'homme pour apprendre que la femme n'est pas une bête !
La joie, apparemment, est l'émotion parfaite pour ne pas éveiller les soupçons. Les gens heureux ne paraissent pas dangereux.
Quiconque se met à vivre avec des raisons, c'est qu'il est mûr pour la péripétie.
Il faut se ménager des haltes dans le quotidien pour descendre en soi, ou plutôt pour se hisser à soi.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Tout d'abord, il est important de rappeler à l'ancien président : vous ne vous présentez pas contre Joe Biden, mais contre moi.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Notre mémoire et notre coeur ne sont pas assez grands pour pouvoir être fidèles.
C'est trop compliqué de se torturer en se demandant pourquoi les gens vous aiment, pourquoi ils vous choisissent. L'important est qu'ils le fassent pour les bonnes raisons et que vous ayez bossé pour le mériter.
La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu'on ne la reconnaît pas pour la beauté.
Il aimait la mort, elle aimait la vie, il vivait pour elle, et elle est morte pour lui.
L'opposition fondamentale qui constitue l'armature de toutes les oppositions binaires dont l'homme se sert pour exprimer ses pensées et ses raisonnements prend sa source dans la confrontation de l'identique au différent.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Pour faire écouter ce qu'on dit, il faut se mettre à la place de ceux à qui l'on parle ; il faut être homme pour savoir parler au coeur humain.
Le sexe féminin est un danger pour l'homme parce que cela lui échappe totalement.
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ? Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !
L'hôpital de demain n'existera jamais pour les plus pauvres.
Demain est important pour moi, beaucoup plus important qu'hier. Je vois devant.
Mourir n'est peut-être pas la fin, mais c'est la fin pour ceux qui restent.
Je remercie Dieu pour toutes ses bénédictions.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
Chaque mariage est un mystère pour moi, même dans lequel je suis. Je ne suis pas une experte en la matière.
J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé.
L'optimiste rit pour oublier ; le pessimiste oublie de rire.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Le coeur a besoin d'un répit pour devenir capable de battre la chamade ; de l'immobilité au galop effréné, il faut des pauses pour retrouver sa respiration et laisser ainsi son coeur prendre de la vitesse.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
L'horizon de la langue et la verticalité du style dessinent donc pour l'écrivain une nature, car il ne choisit ni l'une ni l'autre.