Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
Limites de notre ouïe - On n'entend que les questions auxquelles on est en mesure de trouver une réponse.
La communauté, c'est la vie : c'est d'elle que vient notre capacité de survie.
Qu'est-ce que le patriotisme si ce n'est l'amour de la nourriture de notre enfance.
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Notre génération peut être la première à mettre fin à la pauvreté - et la dernière génération à lutter contre le changement climatique avant qu'il ne soit trop tard.
Notre vraie nationalité est l'humanité.
C'est avec les morts qu'on fait les vivants ! Ce sont des morts qui ont formé notre corps et notre âme ! Nous sommes toujours les descendants de quelqu'un...
Dieu n'a pas besoin de nous : s'il nous commande de prier c'est qu'il veut notre bonheur, et que nous bonheur ne peut se trouver que là.
Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Notre nation est une nation de sacrifice, la lutte et le djihad.
Notre sale gueule on y peut rien D'ailleurs nous les affreux J'suis sûr que Dieu Nous accorde Un peu de sa miséricorde.
Notre malheur n'atteint son plus haut point que lorsque a été envisagée, suffisamment proche, la possibilité pratique du bonheur.
Notre valeur est déterminée par les bonnes actions que nous faisons, plutôt que par nos pensées honorables.
S'il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu'à cinquante mots de notre langue, aucun humain n'a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
Notre vie n'est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.
Pendant plus de trois cents ans l'homme blanc a été notre oppresseur, et il ne nous accordera pas de bon gré la vraie liberté... Nous devrons nous libérer nous-mêmes.
Il nous arrive à la fois des événements drôles, curieux, angoissants, voulus ou non. Chacun d'eux est une maille, mailles qui formeront la chaîne longue ou courte de notre vie.
La nature est, après tout, notre seul véritable guide dans la vie.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Le Moyen Age est un monde merveilleux, c'est notre western, et en cela il répond à la demande croissante d'évasion et d'exotisme de nos contemporains.
L'ignorance fait notre tranquillité ; le mensonge, notre félicité.
Je t'aime maman. Merci d'avoir cultivé notre foyer avec tant de gentillesse. Nous devrions fêter nos mères chaque jour.
On se tue pour des questions de race, de fierté et de respect. On se bat pour notre Amérique.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
L'État est fait pour l'homme, pas l'homme pour l'État... C'est-à-dire que l'État devrait être notre serviteur et non nous ses esclaves.
Je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Combien de fois abandonnons-nous notre chemin, attirés par l'éclat trompeur du chemin d'à côté ?
Le bonheur d 'avoir des voisins qui rendent service, aident, prêtent, secourent, compatissent ou tout au moins partagent notre sort ! Nous craignons l'isolement comme la mort.
Il faut avoir le courage d'abandonner ses enfants ; leur sagesse n'est pas la nôtre.
Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c'est absurde et stupide.
Le droit des autres est une concession faite par notre sentiment de puissance au sentiment de puissance de ces autres.
La vérité sur notre mérite se trouve entre ce qu'on nous en dit par politesse et ce que nous en disons par modestie.
Dieu a créé le temps pour nous, afin que nous ayons le moyen de nous reprendre au lieu d'avoir à jouer notre destinée d'un seul coup.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
Il faut tenir pour maxime indubitable que les difficultés que nous avons avec notre prochain viennent plutôt de nos humeurs que d'autre chose.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
C'est par notre silence que nous sommes les plus coupables.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
La mode est le reflet de notre époque. La mode peut vous dire tout ce qui se passe dans le monde avec une forte image de mode.
Aimons la neige ! Sinon, nous risquerions de briser notre équilibre poétique et d'oublier notre condition humaine.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.