Notre génération peut être la première à mettre fin à la pauvreté - et la dernière génération à lutter contre le changement climatique avant qu'il ne soit trop tard.
Notre richesse, ce sont nos souvenirs.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d'être heureux.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
Le Moyen Age est un monde merveilleux, c'est notre western, et en cela il répond à la demande croissante d'évasion et d'exotisme de nos contemporains.
Le bonheur d 'avoir des voisins qui rendent service, aident, prêtent, secourent, compatissent ou tout au moins partagent notre sort ! Nous craignons l'isolement comme la mort.
Je t'aime maman. Merci d'avoir cultivé notre foyer avec tant de gentillesse. Nous devrions fêter nos mères chaque jour.
Laisser son coeur prendre les reines, c'est aussi s'ouvrir à l'amour et se laisser agréablement surprendre par des gens déjà présents dans notre vie.
Combien de fois abandonnons-nous notre chemin, attirés par l'éclat trompeur du chemin d'à côté ?
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Dieu a créé le temps pour nous, afin que nous ayons le moyen de nous reprendre au lieu d'avoir à jouer notre destinée d'un seul coup.
Aimons la neige ! Sinon, nous risquerions de briser notre équilibre poétique et d'oublier notre condition humaine.
On se tue pour des questions de race, de fierté et de respect. On se bat pour notre Amérique.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
Notre malheur n'atteint son plus haut point que lorsque a été envisagée, suffisamment proche, la possibilité pratique du bonheur.
C'est par notre silence que nous sommes les plus coupables.
Ni peur ni haine, c'est là notre victoire !
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
Le roman, c'est la clef des chambres interdites de notre maison.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
La mode est le reflet de notre époque. La mode peut vous dire tout ce qui se passe dans le monde avec une forte image de mode.
L'impuissance est peut-être notre plus douloureuse abdication en ce monde.
Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c'est absurde et stupide.
Je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi.
Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Le plus grand voleur de notre temps, c'est la télévision.
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
L'État est fait pour l'homme, pas l'homme pour l'État... C'est-à-dire que l'État devrait être notre serviteur et non nous ses esclaves.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
Enfants, oyez une leçon : notre langue a cette façon, que le terme qui va devant, volontiers régit le suivant.
Le zen n'est pas une forme d'excitation, mais la concentration sur notre routine quotidienne.
La transcendance ne se manifeste pas quand nous dépassons le niveau humain mais précisément là où nous reconnaissons ce niveau humain, lorsque nous reconnaissons notre faiblesse.
Celui qui nous fait connaître nos défauts est notre véritable maître ; celui qui nous comble de louanges est notre ennemi réel.
De toutes les calomnies, la pire est celle qui vise notre paresse, qui en conteste l'authenticité.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Le droit des autres est une concession faite par notre sentiment de puissance au sentiment de puissance de ces autres.
La vérité sur notre mérite se trouve entre ce qu'on nous en dit par politesse et ce que nous en disons par modestie.
Si notre vie est déjà écrite, elle ne l'est qu'au brouillon.
Organisation du travail, résurrection religieuse telles sont les deux grandes oeuvres que notre époque demande à l'avenir.
Nos enfants, c'est notre éternité.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Le nombre de nos ennemis croît en proportion de l'accroissement de notre importance. Il en est de même du nombre de nos amis.
Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous.
Tout le monde éprouve et convient à quel degré la totale indépendance que cette constitution nous assure a contribué au succès de nos entreprises. Et les communautés sportives que notre trop notoire indépendance a rendues si souvent ombrageuses et combatives, [...] ► Lire la suite