On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
Les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger.
Nous habitons notre corps bien avant de le penser.
La non-violence est la loi de notre espèce comme la violence est la loi de la brute.
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Chaque ville est notre ville natale, chacun est notre parent.
Négliger les enfants, c'est nous détruire nous-mêmes. Nous n'existons dans le présent que dans la mesure où nous mettons notre foi dans le futur.
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement.
La scène politique attirera toujours des aventuriers irresponsables, des ambitieux et des escrocs, on ne cessera pas si facilement que cela de détruire notre planète.
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
Sortir des limites de notre sensibilité et de notre vision mentale, et atteindre à une liberté plus vaste, telle est la signification de l'immortalité.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Moins on mérite un bien qu'on nous fait espérer, Plus notre âme a de peine à pouvoir s'assurer.
Tirons notre courage de notre désespoir même.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.
Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole... un cheval, le cheval ! Symbole de force déferlante, de la puissance du mouvement, de l'action.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
Parfois, c'est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Cette Union européenne nous appauvrit chaque jour. Car cette gigantesque machinerie technocratique n'est pas seulement gourmande de notre souveraineté, elle l'est aussi de nos finances.
Les harkis ne sauraient demeurer les oubliés d'une histoire enfouie. Ils doivent désormais prendre toute leur place dans notre mémoire.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
Nous ne pouvons mesurer la qualité de notre vie que par les épreuves que nous avons réussi à surmonter.
Que ce monde soit absurde, c'est l'affaire des philosophes et des humanistes. Mais qu'il soit injuste, c'est notre affaire à tous.
Qu'est-ce que le patriotisme si ce n'est l'amour de la nourriture de notre enfance.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Notre sale gueule on y peut rien D'ailleurs nous les affreux J'suis sûr que Dieu Nous accorde Un peu de sa miséricorde.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Notre univers s'étend comme gonfle dans le four un pudding aux raisins, dans un espace qu'il crée lui-même.
C'est avec les morts qu'on fait les vivants ! Ce sont des morts qui ont formé notre corps et notre âme ! Nous sommes toujours les descendants de quelqu'un...
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
Tout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment.
Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] ► Lire la suite
Le temps est un moyen de transport, nous y montons chacun à notre tour, c'est irréversible !
Ce n'est pas ce que nous avons, mais ce que nous apprécions qui constitue notre abondance.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Limites de notre ouïe - On n'entend que les questions auxquelles on est en mesure de trouver une réponse.
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Notre vie n'est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.