On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.
La scène politique attirera toujours des aventuriers irresponsables, des ambitieux et des escrocs, on ne cessera pas si facilement que cela de détruire notre planète.
Le personnage que nous sommes, c'est un jardin, et notre volonté le cultive.
Négliger les enfants, c'est nous détruire nous-mêmes. Nous n'existons dans le présent que dans la mesure où nous mettons notre foi dans le futur.
Cette Union européenne nous appauvrit chaque jour. Car cette gigantesque machinerie technocratique n'est pas seulement gourmande de notre souveraineté, elle l'est aussi de nos finances.
J'ai quand même détruit notre famille.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
Notre univers s'étend comme gonfle dans le four un pudding aux raisins, dans un espace qu'il crée lui-même.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Notre marche vers la liberté est irréversible. Nous ne devons pas laisser la peur nous barrer la route.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Que ce monde soit absurde, c'est l'affaire des philosophes et des humanistes. Mais qu'il soit injuste, c'est notre affaire à tous.
Serions-nous muets et cois comme des cailloux, notre passivité même serait une action.
Limites de notre ouïe - On n'entend que les questions auxquelles on est en mesure de trouver une réponse.
Sortir des limites de notre sensibilité et de notre vision mentale, et atteindre à une liberté plus vaste, telle est la signification de l'immortalité.
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] ► Lire la suite
Tout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment.
Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
Notre corps est précieux, car il est le véhicule de notre éveil.
Notre nation est une nation de sacrifice, la lutte et le djihad.
Tirons notre courage de notre désespoir même.
Il nous arrive à la fois des événements drôles, curieux, angoissants, voulus ou non. Chacun d'eux est une maille, mailles qui formeront la chaîne longue ou courte de notre vie.
Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole... un cheval, le cheval ! Symbole de force déferlante, de la puissance du mouvement, de l'action.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
S'il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu'à cinquante mots de notre langue, aucun humain n'a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
- Pour fêter notre anniversaire de rencontre, déjà deux semaines ! Je t'offre ceci ! [une statue est dévoilée] - C'est beau, c'est comme une reproduction de moi, mais en pierre ! - Ça s'appelle une statue. - Non, je ne crois pas, mais j'adore !
Notre vraie nationalité est l'humanité.
Parfois, c'est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.
Nous ne pouvons mesurer la qualité de notre vie que par les épreuves que nous avons réussi à surmonter.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
La nature est, après tout, notre seul véritable guide dans la vie.
Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
On peut tout ce qui ne dépend que de notre volonté.
Ce n'est pas ce que nous avons, mais ce que nous apprécions qui constitue notre abondance.
Pendant plus de trois cents ans l'homme blanc a été notre oppresseur, et il ne nous accordera pas de bon gré la vraie liberté... Nous devrons nous libérer nous-mêmes.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Le temps est un moyen de transport, nous y montons chacun à notre tour, c'est irréversible !
L'ignorance fait notre tranquillité ; le mensonge, notre félicité.
Dieu n'a pas besoin de nous : s'il nous commande de prier c'est qu'il veut notre bonheur, et que nous bonheur ne peut se trouver que là.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
Notre vie n'est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.
Notre sale gueule on y peut rien D'ailleurs nous les affreux J'suis sûr que Dieu Nous accorde Un peu de sa miséricorde.
Moins on mérite un bien qu'on nous fait espérer, Plus notre âme a de peine à pouvoir s'assurer.
La communauté, c'est la vie : c'est d'elle que vient notre capacité de survie.