Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gêné.
Consolons-nous de ne pas savoir les rapports qui peuvent être entre une araignée et l'anneau de Saturne, et continuons à examiner ce qui est à notre portée.
La sotte vanité, jointe avec l'envie, Deux pivots sui roule aujourd'hui notre vie.
Ni peur ni haine, c'est là notre victoire !
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
La communauté, c'est la vie : c'est d'elle que vient notre capacité de survie.
Notre service informatique a plus de virus qu'une prostitué à 10 dollars !
Négliger les enfants, c'est nous détruire nous-mêmes. Nous n'existons dans le présent que dans la mesure où nous mettons notre foi dans le futur.
Ce n'est pas ce que nous avons, mais ce que nous apprécions qui constitue notre abondance.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
C'est quand même une bien cruelle ironie de notre condition, tu ne trouves pas, que nous ne sachions vraiment goûter la vie qu'au moment où elle va nous échapper.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
L'incertitude n'est pas dans les choses mais dans notre tête : l'incertitude est une méconnaissance.
L'intuition est la grande voix de l'inconnu vers lequel nous pousse notre destinée.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
La technique nous écarterait-elle de notre passé, au point de nous le rendre inintelligible ?
Du ciel l'être suprême envoie les douces fleurs qui chassent notre amertume.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
La beauté est une qualité spirituelle qui se reflète dans tous les aspects de notre vie : notre apparence, nos paroles, nos actions.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Notre vie n'est qu'un fil d'or dans une trame qui se déchire.
Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole... un cheval, le cheval ! Symbole de force déferlante, de la puissance du mouvement, de l'action.
Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d'agir correctement. L'âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Le sommeil est comme un second appartement que nous aurions et où, délaissant le nôtre, nous serions allés dormir.
C'est dans le choix que nous faisons de nos pensées que réside notre liberté.
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l'habite.
Laisse donc de côté quiconque s'écarte de notre remémoration et ne s'attache qu'à la vie d'ici-bas !
J'ai quand même détruit notre famille.
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde.
Nous habitons notre corps bien avant de le penser.
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Après quarante ans, c'est sur la nuque que nous portons notre véritable visage, regardant désespérément en arrière.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c'est absurde et stupide.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
Je ne ferais exister ce moment qu'en fonction des gens qui sont dans cette pièce, et la vie n'est rien d'autre que ça, une longue sucession de pièces et tous ceux et celles qui sont avec nous dans cette pièce contribuent à notre histoire.
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Il faut que notre pays se lance dans la lutte contre l'exclusion sociale, en multipliant le nombre d'emplois.
Aussi sûr, aussi dévoué qu'il puisse être, un compagnon d'humeur inquiète et qui geint à tout propos est l'ennemi de notre tranquillité.