L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
On ne crée pas notre vie, on la vit.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
Notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
La montée du chômage prouve paradoxalement la bonne santé de notre démographie.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Nous sommes nés seuls et nous mourrons seuls. Mais, tant que nous sommes sur cette planète, nous devons accepter et glorifier notre acte de foi en d'autres personnes.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
L'art est un leurre, la science est la base même et la condition sine qua non des progrès que notre société doit réaliser.
La mort est notre hôte.
Pendant que la paresse et la timidité nous retiennent dans notre devoir, notre vertu en a souvent tout l'honneur.
Qu'est-ce que le troisième millénaire à lui tout seul peut changer à notre destin ?
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.
Notre liberté est la plus extraordinaire invention de l'amour de Dieu.
Une des grandes escroqueries de notre époque, c'est d'avoir fait croire à l'homme de la rue qu'il avait quelque chose à dire.
Les sectes sont des clignotants qui signalent un défaut dans les circuits de notre civilisation matérialiste.
A notre époque, les pizzas mettent moins de temps à arriver chez vous que la police.
Le véritable metteur en scène de notre vie est le hasard.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Elle est notre idole On en a le coeur plein Faut pas qu'on nous la vole Ou qu'on l'emmène au loin
Notre vision du monde, notre façon d'aborder l'autre, notre manière de nous comporter dans notre vie sociale, tout cela est religieux.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Nous vivons tous entre notre vanité qui nous perd et notre orgueil qui nous sauve.
Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir.
Le caractère le plus profond du mythe, c'est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
Notre télévision a trois chaînes. C'est sans doute pour ça qu'elle manque de liberté.
Quel est notre pays sinon un rêve Que nous nous sommes raconté feuille à feuille, Rameau d'or et fleur dorée, Fontaine, arbre, rivière, Cet invisible Paradis.
Dans la vie d'un enfant, le père c'est le Nord, la mère le Sud, comme si notre course, analogue à celle du soleil, consistait à aller d'Est en Ouest.
Les rêves vivent leur vie de rêves et leur réalité naît de la nôtre comme l'ombre de la lumière.
Nous n'avons pas besoin de magie pour transformer notre monde. Nous portons déjà tout le pouvoir dont nous avons besoin à l'intérieur de nous.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
La voiture est la grande soupape de sûreté des frustrations sociales de notre époque.
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
La vie n'est possible que par les déficiences de notre imagination et de notre mémoire.
L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
C'est pas qu'on est lent, c'est qu'on prend notre temps pour réfléchir, j'viens d'la classe moyenne, moyennement classe où tout l'monde cherche une place, Julien Clerc dans l'monospace.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
J'ai toujours su que notre peuple, dans sa grande majorité, voulait la paix, qu'il est prêt à prendre des risques pour la paix.
L'érudition est une fuite loin de notre propre vie que nous n'avons pas le courage de regarder en face.
Ouais, vous avez raison, trainez pas les gars. Vous voyez cette fille ? C'est notre copine et elle est barjo !
Notre véritable ennemi n'est pas celui dont les opinions nous scandalisent, mais celui qui suspecte la sincérité des nôtres.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Croire en Dieu, c'est désirer qu'il existe, et c'est en outre se conduire comme s'il existait ; c'est vivre de ce désir et faire de lui notre ressort intime d'action.