Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
Notre pays est la seule nation au monde où il y a autant de problèmes qu'ailleurs.
La lucidité ramène au rêve. Notre défaut, mon vieux, c'est de toujours revenir au rêve, c'est-à-dire au point de départ.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s'exprimer hautement et largement dans l'architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
La poésie est naturelle. Elle est l'eau de notre seconde soif.
Nous ne devrions déranger nos amis que pour notre enterrement. Et encore !
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Nous faisons tous l'erreur de penser que notre apparence nous rend plus digne d'amour.
Nous ne devons pas permettre que notre respect pour les morts ou notre sympathie pour les vivants nous conduisent à un acte d'injustice envers l'équilibre des vivants.
Alors quand un grand homme meurt pour des années au-delà de notre ken La lumière qu'il laisse derrière lui se trouve sur les chemins des hommes.
Notre enfance, c'est la part la plus vraie, la plus profonde de nous-mêmes qui demande à être sauvée.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
"Après vous" : cette formule de politesse devrait être la plus belle définition de notre civilisation.
Le caractère le plus profond du mythe, c'est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
Les jugements de nos amis nous doivent être suspects lorsqu'ils sont en notre faveur.
Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines.
Notre corps, l'environnement le plus près de nous mais si difficile à posséder, à explorer et à aimer...
Le temps lorsqu'il est employé dans ses moindres détails devient notre pire ennemi.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
O misère de nous ! Notre vie est si vaine qu'elle n'est qu'un reflet de notre mémoire.
Chéri. J'ai quelque chose à te dire... il y a une famille de chinois dans notre salle de bains.
Les sectes sont des clignotants qui signalent un défaut dans les circuits de notre civilisation matérialiste.
Une partie de l'art de vivre dépend de notre capacité à combattre notre impuissance.
Qu'est notre imagination, comparée à celle d'un enfant qui veut faire un chemin de fer avec des asperges ?
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
Notre pays cultive la passion du patrimoine, de l'histoire. Mais avec la musique, il y a toujours eu un rapport difficile.
Dieu ne nous laisse pas vivre n'importe où, n'importe comment sur terre, sans placer une parcelle du Ciel à porter notre main.
Le souvenir de nos erreurs est notre plus fidèle compagnon.
Un ami offensé devient souvent notre plus grand ennemi.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
Au Moyen Âge se met véritablement en place l'élément fondamental de notre identité collective qu'est le christianisme.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
Si nous résistons à nos passions, c'est plus par faiblesse que par notre force.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Notre urbanité ne vaut la délicatesse paysanne, vraie fille de la charité chrétienne.
Pleurer décharge notre lac intérieur.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Le temps est notre prison. Il peut aussi être notre piste de décollage.
Dieu a exploité tous nos complexes d'infériorité, en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.