Il y a des personnes que nous ne pourrions pas réduire à notre taille sans nous diminuer également.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Si seulement nous connaissions ce qui est à notre portée ! Nous n'avons rien à voir avec ce qui nous dépasse.
Les fans ont été une partie intégrante de notre travail sur les films, on pensait à eux chaque jour de tournage.
Si notre coeur ne répond pas à la joie suprême il répond à la douleur suprême.
C'est notre heure. Nous devons être jeunes et vaincre.
Dieu est la plus haute mesure de notre incapacité : l'univers, l'espace lui-même, ne sont pas si inaccessibles.
- Oh t'en fait pas, tu sais, ils sont tous puceau les copains d'Aurélie. - Ouais ! Ben j'en doute pas. Mais ce qui m'intéresse c'est qu'ils le restent jusqu'à notre départ !
L'offense négligée à la fin devient nôtre ; Qui souffre une licence en autorise une autre.
Le drame de notre époque apporte comme de juste des dividendes à ses créateurs.
.../... le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent.
Le passé est fait pour se vivre, puisqu'il a été notre présent.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .
Quand bien même nous n'allons pas à Notre-Dame, elle rehausse notre vie sur terre par sa beauté et sa spiritualité.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
Notre culture, nos artistes, nos créateurs, par leur génie, leur audace, insufflent partout dans le monde ce "désir de France".
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
C'est David qui est beau dans notre couple... Je sais que je ne suis pas l'une de ces filles dont rêvent les hommes.
La faiblesse de notre raison et l'insuffisance de nos lois se font sentir tous les jours.
Notre père qui êtes à Calgary, Que le bobsleigh soit sanctifié, Que notre médaille arrive Et que votre volonté soit faites sur la terre comme dans le virage n°7. Liberté et justice pour la Jamaïque.
Il faut faire à l'encontre de tout texte religieux : lire, et exercer notre esprit critique.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Je crois cependant que notre nation, aujourd'hui, ne peut pas se permettre d'ignorer la question raciale.
Nous n'avons pas assez de force pour suivre toute notre raison.
Qui que vous soyez, inconnu ou célèbre, faible ou puissant, vous détenez une part égale du destin de notre pays.
Les mendiants, on ne leur donne pas de sous, mais on leur donne notre adresse.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Notre époque se nourrit d'informations diffusées en boucle, étouffant l'espace de notre propre réflexion. Les fruits n'ont pas le temps de mûrir, il faut déjà dévorer la récolte.
Notre continent entier nous prouve qu'il ne faut ni annoncer, ni exercer l'intolérance.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
La folie consiste à trouver normal le fonctionnement de notre société. Pas à essayer de l'améliorer.
Dieu répond à la prière à sa manière, pas à la nôtre.
Nous aspirons tous à l'Eden, et nous l'apercevons constamment : toute notre nature, la meilleure et la moins corrompue, la plus douce et la plus humaine, est encore imprégnée du sentiment de l'exil.
C'est une des marques de notre époque qu'il n'y ait plus que les coquins qui aient de la volonté.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Le temps n'abîme pas nos premiers enthousiasmes, même s'ils prennent la poussière dans notre mémoire.
La réflexion sur un programme renouvelé parce que cette crise sanitaire a fait émerger des besoins nouveaux. Je pense qu'elle a été révélatrice de nos faiblesses dans notre ville et peut être un accélérateur de la transformation de la ville de Paris.
Le grand problème de notre époque est d'essayer de lutter contre l'extrémisme fondé sur une perversion de la religion et sur la manière de créer une coexistence pacifique entre des personnes de religions et de cultures différentes.