La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
Le code du théâtre est beaucoup moins riche que la variété des simulacres de la vie.
Le cinéma n'a jamais fait partie de l'industrie du spectacle, mais de l'industrie des cosmétiques, de l'industrie des masques, succursale elle-même de l'industrie du mensonge.
Mourir n'est pas une si triste affaire après tout, car un bon spectacle doit avoir nécessairement une fin.
Le théâtre est un acte artificiel.
Le théâtre est l'endroit où on embrasse le plus et où on s'aime le moins.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
Les producteurs de cinéma ? J'en ai connu beaucoup de ruinés, aucun de pauvre.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c'est ça être comédien... La différence ? On est mieux payé quand on fait du cinéma !
Un cimetière, c'est un théâtre Dans les rangées écoutez battre Le coeur gros de l'éternité.
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
Le metteur en scène, c'est le comble du traducteur.
Le théâtre est une domestication.
La mélancolie, c'est le voyage des vies qu'on n'a pas eues.
J'ai tourné quatre films, j'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation, la folie, la transpiration, la peur, la douleur.
J'ai commencé comme scénariste et réalisateur. J'ai commencé à jouer parce que je voulais savoir comment m'identifier aux acteurs. Quand les gens me demandent ce que je fais, je ne dis pas vraiment que je suis acteur, car les acteurs attendent souvent que quelqu'un leur donne des rôles.
Dans tout fait divers, il y a des trous ; et ce qui est intéressant, c'est la façon dont le scénariste et le réalisateur comblent ces vides.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] â–º Lire la suite
Le théâtre ne relève pas de la chasse à l'homme mais de la quête de l'être.
La partie du problème n'est pas Mysterio. C'est vous, essayant de vivre deux vies différentes. Plus vous faites cela longtemps, plus cela devient dangereux.
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Quel vain spectacle que celui de la vie ! Dépourvu de substance, vacillant et fugitif.
Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.
Le théâtre ne peut faire aucun bien et fait à coup sûr beaucoup de mal.
On est fondé à se demander si nos vies ne sont pas, après tout, que des vies artificielles.
Nous devrions vivre nos vies comme si le Christ venait cet après-midi.
L'avenir du théâtre n'est pas dans la diversité d'interprétations des oeuvres existantes, mais dans la naissance d'un genre d'oeuvres tout à fait nouveau.
Le rêve au théâtre c'est vraiment l'émotion.