Nous recherchons notre propre authenticité, et nous la trouverons parce que nous souhaitons, dans les fibres les plus intimes de notre être, la découvrir.
La connaissance d'une autre culture devrait accroître notre capacité à évaluer plus précisément, à apprécier plus tendrement la nôtre.
Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque de lumière.
La tragédie stimule le sens du ridicule, car le ridicule est une attitude de défi : il faut rire de notre impuissance face aux forces de la nature.
L'amour est la grande affaire de notre vie. Ce que l'Éros ouvre à l'être c'est la dissolution de l'ego dans quelque chose qui le dépasse.
Ce sont les Grecs qui nous ont légué le plus beau mot de notre langue : le mot " enthousiasme" - du grec "en théo", un Dieu intérieur.
Il suffit d'abaisser notre prétention à dominer la nature et d'élever notre prétention à en faire physiquement partie, pour que la réconciliation ait lieu.
L'enfant est sans préjugés, qualité première d'un grand philosophe. Il perçoit le monde tel qu'il est sans idées a priori qui faussent notre vision d'adultes.
Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie.
Investissez Dieu dans vos affaires et vous allez voir votre potentiel atteindre son maximum dans notre société divinement capitaliste.
Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c'est nous-mêmes.
La fête nationale est le symbole de notre résilience, de notre créativité et de notre capacité à surmonter les défis ensemble.
Nous ne pouvons choisir l'heure de notre mort, mais nous pouvons décider comment aller à sa rencontre.
Rechercher la perfection de l'esprit du guerrier est la seule tâche digne de notre existence temporelle et de notre âge d'homme.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
Le théâtre n'est pas la démonstration analytique de notre condition ; il est le chant dithyrambique de nos désirs profonds ou de nos railleries.
Ignorer ce qui s'est passé avant notre naissance, c'est rester enfant à jamais. Qu'est-ce que la vie humaine si le souvenir des faits anciens ne relie le présent au passé ?
La bouillie de sarrasin est notre mère, le pain de seigle est notre père.
La planète Terre est notre île partagée, unissons nos forces pour la protéger.
L'avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c'est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même.
Il n'y a que l'envie de mourir pour donner des leçons à notre coeur.
Ce qui nous distingue de nos prédécesseurs, c'est notre sans-gêne à l'égard du mystère. Nous l'avons même débaptisé ; ainsi est né l'absurde.
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] ► Lire la suite
Sans le Allsparks nous ne pourrons ramener la vie sur notre planète. Mais le destin nous a accordé une chose en retour : un nouveau monde, un nouveau chez nous. Nous vivons désormais parmi eux. Ils ne nous voient pas, mais [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière, ou du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu'ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme.
Nous ne sommes pas nés seulement de notre mère. La terre aussi est notre mère Qui pénètre en nous jour après jour Avec chaque bouchée que nous mangeons.
La dignité n'est qu'un paravent placé par l'orgueil et derrière lequel nous enrageons à notre aise.
Les bons souvenirs sont notre deuxième chance de bonheur.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
L'étroite voie de notre ciel propre passe toujours par la volupté de notre propre enfer.
Un jour notre vie change irrémédiablement, un jour nous finissons par admettre nos faiblesses, nous décidons de relever le défis, nous acceptons un sacrifice, nous laissons l'être aimé s'en aller et parfois ce changement qui arrive dans notre vie est une réponse à nos prières.
Notre vie s'améliore seulement si nous prenons des risques et le plus grand de tous les risques est d'être honnête envers soi-même.
Dieu a créé trois ennemis à cause de nos péchés : la souris dans nos maisons, le renard dans la montagne et le curé dans notre village.
Notre plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se lever chaque fois que nous tombons.
Nous sommes écartelés entre l'avidité de connaître et le désespoir d'avoir connu. L'aiguillon ne renonce pas à sa cuisson et nous à notre espoir.
Notre Être est comme un bloc de pierre taillé par le temps.
Notre corps est au-dessous du ciel, et le ciel est au-dessous de l'esprit.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
La vie est trop courte pour cacher dans notre coeur des mots importants comme Je t'aime.
Le vrai succès consiste à atteindre notre potentiel sans compromettre nos valeurs.
Nous méritons toutes nos rencontres. Elles sont accordées à notre destinée.
Notre inconscient collectif est la victime désignée de notre inconscience collective.
Au fond, au fond même de la vie, qui nous séduit tous, il n'y a que de l'absurdité, et encore de l'absurdité. Et c'est peut-être cela qui nous donne notre joie de vivre, car la seule chose qui peut vaincre l'absurde, c'est la lucidité.
Les enfants sont notre avenir et si nous les utilisons au combat, nous détruisons l'avenir. Nous devons les récupérer, chacun d'eux, un à la fois.
Un grand pays comme le nôtre mérite de grandes ambitions.
Aujourd'hui je pleure notre amour Qui pour moi devait durer pour toujours Reviens-moi je t'en prie car plus rien ne va Depuis que tu n'es plus là.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
Moins on mérite un bien qu'on nous fait espérer, Plus notre âme a de peine à pouvoir s'assurer.
Il nous faut créer de nouveaux emplois en investissant dans notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole par la recherche, la consolidation. Cette reconstruction doit aussi être sociale et solidaire.
La vie est ce que notre caractère veut qu'elle soit. Nous la façonnons, comme un escargot sa coquille.