Les temps ont peut-être changé, mais les gens sont toujours les mêmes. Nous recherchons toujours l'amour, et ce sera toujours notre combat en tant qu'être humain.
Aujourd'hui nous avons perdu notre père. Notre douleur est immense.
Il n'y a pas d'endroit agréable, puisque notre corps nous empêche de sortir.
Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d'autres, au moment où l'on s'y attend le moins. Dîtes vous qu'à partir de maintenant, il vous sera favorable. votre vie ne fait que commencer.
La poésie n'attend que notre regard.
Les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et le sang.
Nous ne choisissons pas plus nos convictions que nous n'avons choisi notre sexe.
Sachons donc borner notre ambition : c'est un funeste délire que de soupirer après ce qu'on ne peut atteindre.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Notre monde parviendra un jour à un raffinement tel qu'il sera aussi ridicule de croire en Dieu qu'aujourd'hui de croire aux fantômes.
Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit.
La louange affermit notre orgueil, cependant que notre orgueil nous certifie la sincérité de la louange.
L'espace de notre vie n'est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope.
Dès le moment où nous sortons du ventre de notre mère, nous devenons toutes et tous des émigrés.
Notre civilisation tant vanté est née dans le sang, est imbibée de sang.
L'amour de notre langue s'identifie avec l'amour des mères qui nous l'apprennent !
On nous montre comment, avec les détergents actuels, on peut enlever des taches de sang. Mais il est probable qu'avec un t-shirt couvert de sang, notre soucis premier ne soit pas de faire partir la tache mais de trouver un endroit pour cacher le corps.
Un concert n'est pas une interprétation en direct de notre album. C'est une theatrica! un événement.
A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Les chrétiens sont les seuls au monde qui s'agenouillent devant un instrument de torture. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu'on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou.
C'est dans notre oisiveté, dans nos rêves, que la vérité submergée prend parfois le dessus.
Supposer que Dieu puisse entrer dans notre entendement est le plus grand blasphème.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Le féminisme ce n'est pas détruire les hommes ou notre humanité d'amour, c'est enrichir des droits hommes-femmes égaux en tout droit.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l'air de douter du courage d'autrui.
Notre république et sa presse monteront et tomberont ensemble.
Nous nous battons pour notre avenir. Nous ne luttons pas pour nous venger.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
Travailler en ne faisant rien, c'est une approche du bonheur de notre époque.
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que notre vie soit une pièce de théâtre, c'est qu'elle comporte si peu de personnages.
Notre tempérament fait toutes les qualités de notre âme.
Dans notre jeunesse, nous vivons comme si nous étions immortels.
ous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Il n'y a rien comme la misère des autres pour nous sortir de la nôtre.
A notre époque, on ne se marie jamais très bien du premier coup, il faut s'y reprendre.
Répartie : ce qui nous vient à l'esprit quand notre interlocuteur est parti.
Si nous croyons entendre quelque chose, ce ne sera que l'écho de notre pensée.