Si toutes les informations recueillies sur la planète étaient publiques, le rapport de force serait rétabli et nous pourrions prendre en main notre destin, en tant que civilisation mondiale.
C'est dans notre oisiveté, dans nos rêves, que la vérité submergée prend parfois le dessus.
Le féminisme ce n'est pas détruire les hommes ou notre humanité d'amour, c'est enrichir des droits hommes-femmes égaux en tout droit.
La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit : elle n'est pas seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
La concupiscence nous est devenue naturelle et a fait notre seconde nature. Ainsi il y a deux natures en nous : l'une bonne, l'autre mauvaise. Où est Dieu ? Où vous n'êtes pas.
Il n'y a pas d'endroit agréable, puisque notre corps nous empêche de sortir.
Dans notre société occidentale, le discours des économistes s'exprime désormais seul, comme s'exprime seul en Iran le discours des ayatollahs.
Jamais, tu entends ce mot dans notre langue ? Et sans ? Sans jamais comprendre, tu entends ? Voilà désormais ce qu'il faut démontrer dans la scène ainsi faite.
Est-il meilleur d'aimer ou d'être aimé ? Ni l'un ni l'autre si notre taux de cholestérol excède 5,35.
Le rire seul échappe à notre surveillance.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
En notre siècle de peu de foi, "sans doute" a le même sens que "peut-être".
Il vaut mieux employer notre esprit à supporter les infortunes qui nous arrivent qu'à prévoir celles qui nous peuvent arriver.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Dans une galaxie spirale, le rapport de la matière sombre à la lumière est d'environ un facteur dix. C'est probablement un bon chiffre pour le rapport entre notre ignorance et notre connaissance. Nous sommes sortis de la maternelle, mais seulement vers la troisième année.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
Une seule enfance est supportable : la nôtre.
Dans notre jeunesse, nous vivons comme si nous étions immortels.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
La louange affermit notre orgueil, cependant que notre orgueil nous certifie la sincérité de la louange.
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.
Ma relation avec mon propre frère s'est brisée à l'adolescence. Notre intimité n'est jamais revenue.
Nous courons à notre perte. Être désenchanté est pire qu'être perdu.
Dans une langue aussi riche que la nôtre, il est normal que les mots, serrés côte à côte, finissent par se ressembler visuellement tout en exprimant des images différentes voire opposées.
Notre république et sa presse monteront et tomberont ensemble.
Notre âme tire sur notre chair comme un navire sur son ancre.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
Il est, dans la vie des hommes, des heures où la tension des événements semble répondre à celle de notre âme.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
N'ayez pas peur; notre destin ne peut pas nous être enlevé ; c'est un cadeau.
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
Les choses ne sont pas si douloureuses ni difficiles d'elles-mêmes ; mais notre faiblesse et lâcheté les font telles.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
Le problème crucial de notre temps est engendré par la stagnation des théories politiques à une époque de progrès technologiques.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.
La mesure de notre succès sera la condition à laquelle nous quitterons le monde pour la prochaine génération.
Il y a beaucoup moins de choses sur terre que nous le fait croire notre philosophie.
L'amour de notre langue s'identifie avec l'amour des mères qui nous l'apprennent !
Il semble que notre nouveau monde courageux devient moins tolérant, spirituel et éduqué qu'il ne l'a jamais été quand j'étais jeune.
Bien que notre grand homme à la tête de la nation, ait changé de cap, je ne changerai pas le mien.
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
Nous avons affaire dans notre réalité la plus quotidienne à cette tentation qu'est la banalité du mal.
Entre toutes les femmes, il n'y a de vrai que notre mère.