Notre âme tire sur notre chair comme un navire sur son ancre.
La nuit ne tombe pas à Rome ; elle s'élève du coeur de la ville, des sombres petites ruelles et des cours où le soleil ne pénètre que d'un rayon, puis, comme la brume du Tibre, elle glisse sur les toits et se déploie sur les collines.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.
Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
La mort rend égales toutes les choses.
Il y a dans le coeur de l'homme je ne sais quoi de désordonné qu'exalte le plaisir et qu'abat la douleur.
Qui maudit son père et sa mère verra s'éteindre sa lampe au coeur des ténèbres.
Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie
Lorsque le coeur est dépouillé de tout désir, c'est là la voie.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Les gens à qui tout réussit sont souvent déconcertés et lâches dans l'adversité. Leur coeur n'est pas fait pour l'échec.
Une âme morte est une âme complètement habituée.
Il l'aimait bien mais à petites doses. Il fractionnait son coeur comme des parts de gâteau.
Un éclectique est un navire qui voudrait marcher avec quatre vents.
Le coeur n'a jamais de rides. Il n'a que des cicatrices.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Bénie est l'influence d'une âme humaine vraie et aimante sur une autre.
Si le coeur vieillit, le rêve vieillit aussi et devient décombres.
Lorsque vous brisez le coeur d'une fille, c'est comme si vous noyez un chaton.
La peur de la mort est le résultat d'un manque de connaissances.
Il y a des mots qui s'insinuent dans votre coeur comme des vers.
Souviens-toi qu'un poisson mort peut flotter en suivant le courant, mais seul un poisson vivant peut nager en le remontant.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
Je n'ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
Les terribles aphorismes d'Héraclite. Sur une page : « Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient. »
La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et elle
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Le coeur humain est un abîme inconnu à lui-même ; celui qui l'a fait en pénètre seul le fond.
Seule la mort est inutile.