C'est de notre devoir, en tant que parents et enseignants, de donner à tous les enfants un espace pour qu'ils construisent leur force émotionnelle et de leurs fournir une base solide pour leur avenir.
Notre père qui êtes à Calgary, Que le bobsleigh soit sanctifié, Que notre médaille arrive Et que votre volonté soit faites sur la terre comme dans le virage n°7. Liberté et justice pour la Jamaïque.
Notre époque se nourrit d'informations diffusées en boucle, étouffant l'espace de notre propre réflexion. Les fruits n'ont pas le temps de mûrir, il faut déjà dévorer la récolte.
Nous sommes appelés à parler pour les faibles, pour les sans voix, pour les victimes de notre nation et pour celles qu'elle appelle ennemi, car aucun document humain ne peut rendre ces humains moins nos frères et soeurs.
Si cruel que ce soit à entendre, les peuples peuvent se tromper. Le nôtre s'est déjà trompé et on sait de quel prix il faut payer dans l'histoire le fait d'avoir manqué le train de l'histoire.
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
On dit qu'au fond d'une urne habite l'espérance ; Au fond d'un pot de vin cherchons notre assurance.
Il faut beaucoup d'esprit pour comprendre l'événement ; pris à la lettre, il écrase. La vie est presque toujours au-dessus de notre portée.
S'il devait être décerné un prix à chaque époque, la notre recevrait très certainement celui de l'emballage. Avec sans doute une mention spéciale pour l'emballage de la vérité.
L'avenir, messieurs, c'est la foi de notre âge, c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
Le pouvoir de tout modifier souverainement est dans notre volonté.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
- C'est quoi ton problème ?! - C'est Halloween, crétin, notre jour de congé, c'est la loi ! - Mes copains et moi, on suit pas vos stupides règles, on est des rebelles ! - Non, JE suis une rebelle, TU es un idiot ! C'est à cause de gens comme toi qu'on a mauvaise réputation !
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
Notre amour c'est l'amour de la vie, le mépris de la mort.
Rien de tel qu'un accident pour nous faire déchiffrer les passages les moins lisibles de notre police d'assurances.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Mépris, rancoeur, jalousie, n'étouffent pas seulement la tendresse, mais notre être tout entier.
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
Les choses évoluent et notre esprit doit être lui même en mouvement.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
Baudelaire dit que la copulation est le lyrisme de la populace. Rien de plus hélas! Le sexe est en train de mourir. Encore un siècle et nous mettrons notre langue dans la bouche des autres en silence, avec autant de passion que des huîtres. Oh ! Oui. Indubitablement.
Demain, ils vont nous censurer au nom de notre propre intégrité physique.
Comme le corps s'accroît par les aliments, notre esprit s'accroît par les idées.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
Dans notre métier, quand la voiture dérape, on est vite au fond du ravin.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Ce n'est pas par des discours et des votes de majorité que les grandes questions de notre époque seront résolues, mais par le fer et par le sang.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gênés ou honteux.
L'esprit IKEA est une réalité forte et vivante. La simplicité dans notre comportement nous donne de la force. Simplicité et humilité nous caractérisent dans nos relations les uns avec les autres, nos fournisseurs et nos clients.
Toute notre vie, nous transpirons et sauvons, Construisant pour une tombe peu profonde.
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
Le mot impossible a été et doit rester supprimé de notre dictionnaire.
Les professeurs pourraient être aujourd'hui les premiers partisans d'une évolution de notre système éducatif.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
Au cours du long processus de l'histoire, en s'appuyant sur notre propre diligence, courage et sagesse, le peuple chinois a ouvert une bonne et belle maison où tous les groupes ethniques vivent en harmonie et ont favorisé une excellente culture qui ne se fane jamais.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
La compassion n'est pas une affaire religieuse, c'est une affaire humaine, ce n'est pas un luxe, c'est essentiel pour notre paix et notre stabilité mentale, c'est essentiel pour la survie de l'homme.
A traiter en égal un inférieur, on est le dupe, s'il nous en retire le profit en se sentant notre égal.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Une fois authentique se trouve rarement. À la place on trouve le doute et l'indifférence, au point qu'on pourrait désespérer de notre peuple.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
Il semble que rien ne soit plus déterminé que notre caractère et plus difficile à modifier qu'un penchant ou un trait de notre nature.