Les choses évoluent et notre esprit doit être lui même en mouvement.
J'ai sans doute eu de la chance, on s'est rencontré à l'école primaire et en 5ème elle et moi on avait le même emploi du temps, ça a fait tilt ! Oui. D'un point de vue technique, « la fille de mes [...] â–º Lire la suite
La beauté n'est pas négociable, puisque personne ne peut lui offrir l'équivalent de ce qu'elle est.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
La passion charnelle reste la plus haute forme de quête spirituelle. Elle est un aperçu d'éternité.
Je sais que tu peux te battre, mais c'est ton esprit qui fait de toi un homme.
C'est la peur qui sert les partis, qui les grandit, qui les crée ; car c'est elle qui fait croire à leur pouvoir.
On ne conduit le peuple qu'en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d'espérance.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Si ton ennemi est dans l'eau jusqu'à la ceinture, tends-lui la main ; si l'eau lui monte aux épaules, appuie sur sa tête.
Lorsque le kabyle revient dans sa montagne après une longue absence le temps qu'il a passé ailleurs ne lui apparaît plus que comme un rêve. Le rêve peut être beau ou mauvais, mais la réalité ne la retrouve que chez lui, dans sa maison, dans son village.
Vivre, c'est transformer en conscience une expérience aussi large que possible.
Qui trouve à redire à tout est d'un mauvais esprit ou d'une mauvaise santé.
La femme ne sait pas séparer l'âme du corps. Elle est simpliste, comme les animaux. Un satirique dirait que c'est parce qu'elle n'a que le corps.
Tout le mouvement moderniste d'après-guerre était faux et aurait dû être détruit. Il est absolument nécessaire d'effectuer le retour à la tradition en peinture, et en tout. Sinon tous les efforts spirituels seront inutiles.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Le jeu de boules est une activité dans laquelle on s'engage tout entier. Le temps n'y existe plus et plus rien n'a d'importance que le mouvement fascinant de ces sphères inspirées.
Faire un film, c'est d'abord raconter une histoire. Cette histoire peut être improbable, mais elle ne devrait jamais être banale. Ce doit être dramatique et humain. Qu'est-ce que le drame, après tout, si ce n'est la vie avec les éléments ternes coupés ?
Le cancer de tout ce qui est beau est bien l'habitude. Car elle infiltre ses silences.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières.
Tout esprit profond a besoin d'un masque.
La première étape pour réparer quelque chose est de savoir, peu importe à quel point elle semble détruite, elle peut toujours être sauvé.
Maman ne vieillit pas, elle s'épanouit.
Il admirait cette grande bourgeoise qui avait dédié sa vie aux déshérités. Quand la plupart se précipitent sur les plages turquoise, voguent sur des yachts, elle côtoyait les bidonvilles, les va-nu-pieds.Elle était la beauté au service de la bonté.
La politique, c'est le présent désincarné ; elle ne tient compte ni du passé, ni de l'avenir, c'est une invention des hommes pour évacuer tranquillement le quotidien.
L'existence, quand elle vous arrive, ne fait pas attention à vous : elle vous précipite avec elle dans son élan, et alors vous vous mettez à vivre.
Ayez conscience de Dieu et disez toujours la vérité.