Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
L'occasion. Notre seul pouvoir est de la saisir.
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Nous ne trouvons guère que deux plaisirs dans notre intérieur : celui d'en sortir et celui d'y rentrer.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit : elle n'est pas seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
Chaque jour, nous choisissons qui nous sommes par notre façon de nous définir.
Le vandalisme est rentré dans le mythe de notre époque
Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l'éternité.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Notre intendance de la Terre est brève. Nous devons à ceux qui suivent de garder cela en perspective, d'être des passagers responsables le long du chemin.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
La langue c'est notre vraie race, notre vraie patrie.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
Notre société produit des schizos comme du shampoing Dop ou des autos Renault, à la seule différence qu'ils ne sont pas vendables.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Le drame de notre époque, c'est que la plupart des gens ne respectent l'âge que lorsqu'il est en bouteille.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
La division des hommes en acteurs et spectateurs est le fait central de notre temps.
On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
Enrichissez-vous. Améliorez la condition morale et matérielle de notre France.
Chacun est seul et nous n'avons donc nul recours qu'en notre prochain.
La connaissance des moyens d'exprimer notre émotion est essentielle et n'est acquise qu'après une très longue expérience.
Notre repentir, ce n'est pas tellement pour le mal que nous avons fait, mais pour la peur de ses conséquences.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
Nos amis sont si exigeants pour nous qu'ils ont peine à se contenter de notre bonheur.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
Quand nous prodiguons notre argent, nous volons notre héritier ; quand nous nous contentons de le sauver, nous nous volons nous-mêmes.
A notre époque, on demande avant tout aux musiciens d'afficher des convictions. On s'était borné à leur demander, jusqu'ici, d'avoir du talent.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Notre vision du futur s'est rétrécie.
Aucun souvenir dans notre mémoire ne nous laisse moins de satisfaction qu'une tentation à laquelle nous avons résisté.
Notre opinion, c'est la moyenne entre ce que nous disons à l'auteur et ce que nous disons à ses amis.
L'arrogance vient vraiment de l'insécurité, et en fin de compte notre sentiment que nous sommes plus grands que les autres est vraiment le revers de notre sentiment que nous sommes plus petits que les autres.
Trouver une composition qui peigne notre temps.
Je pense que ce qui détruit les mariages à Hollywood, c'est notre horaire de travail, pas l'infidélité.
Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du nôtre.
L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme.