Ayons confiance en Dieu, mais tenons notre poudre sèche !
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
Quand nous prodiguons notre argent, nous volons notre héritier ; quand nous nous contentons de le sauver, nous nous volons nous-mêmes.
Hormis nos propres pensées, rien n'est absolument en notre pouvoir.
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?
Le monde est notre cahier d'écolier, sur ses pages nous faisons nos exercices.
Chacun est seul et nous n'avons donc nul recours qu'en notre prochain.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
Notre société produit des schizos comme du shampoing Dop ou des autos Renault, à la seule différence qu'ils ne sont pas vendables.
A notre époque, on demande avant tout aux musiciens d'afficher des convictions. On s'était borné à leur demander, jusqu'ici, d'avoir du talent.
Notre repentir, ce n'est pas tellement pour le mal que nous avons fait, mais pour la peur de ses conséquences.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Je pense que ce qui détruit les mariages à Hollywood, c'est notre horaire de travail, pas l'infidélité.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
Notre vision du futur s'est rétrécie.
Notre opinion, c'est la moyenne entre ce que nous disons à l'auteur et ce que nous disons à ses amis.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Aucun souvenir dans notre mémoire ne nous laisse moins de satisfaction qu'une tentation à laquelle nous avons résisté.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Nous sommes des musiciens. Nous faisons de la musique pour gagner notre vie. C'est si simple. Rien d'autre ne compte.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Enrichissez-vous. Améliorez la condition morale et matérielle de notre France.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
Le chômage partiel massif a été très utile pour préserver des millions d'emplois dans notre pays. Il faut de la confiance a priori mais elle n'exclut pas le contrôle a posteriori.
- Ça va ? - C'est notre première danse, je veux te voir.
L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme.
Je suis devenu un conservateur révolutionnaire. Il faut tout révolutionner, mais en conservant les trésors de notre culture.
Les souvenirs ne sont que des confettis jetés sur notre histoire.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Dans notre monde blasé, seule l'innocence fait vendre.
Tout endroit que nous aimons devient notre monde.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Il n'est pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
La connaissance des moyens d'exprimer notre émotion est essentielle et n'est acquise qu'après une très longue expérience.
Les plaintes sont le plus grand tribut que reçoive le ciel et la plus sincère partie de notre dévotion.
Nos amis sont si exigeants pour nous qu'ils ont peine à se contenter de notre bonheur.