Notre vision du futur s'est rétrécie.
Qu'est-ce qu'un arriviste ? Un futur arrivé.
L'amour en un dieu imaginaire varie selon la somme de nos satisfactions et insatisfactions comme un moulin à vent tournique ses ailes quand Dieu le veut.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Notre influence grandit au moment où un rêve futur se transforme en une action présente.
Mais qu'est-ce qu'un conte, sinon une vision différente de la réalité ?
La télé : c'est la vision carrée d'un monde qui ne tourne pas rond.
Le futur se conjugue à l'imparfait pour tracer sa route.
Nous sommes en route pour l'espoir futur de l'humanité. Mais des bonbons seraient bien.
Le destin est ce à quoi nous travaillons. Le futur n'existe pas encore. Le sort est pour les perdants.
Vous savez que c'est une lotion pour chirurgie oculaire que vous buvez ?
La politique se moque de la mystique, mais c'est encore la mystique qui nourrit la politique même.
Tout ce qui se manifeste est vision de l'invisible.
Le futur ne compte que vingt-quatre heures.
La mode me dépasse. Mon imaginaire dépasse les limites normales et m'entraîne où je ne voudrais pas aller.
La peinture fait obstacle à la vision pour mieux capter l'invisible.
Ne soyez pas sentimentaux à l'égard du passé et n'ayez pas une vision trop enthousiaste de l'avenir. Scrutez, analysez, dégagez le réel et l'actuel.
Chaque combat est un entre différents angles de vision éclairant la même vérité.
Les grammairiens avaient tellement découpé le temps qu'ils avaient mis un futur antérieur, un passé dans le futur.
Je préfère un futur imprévisible à un futur imposteur.
Toute écriture est politique puisque toute écriture est une vision du monde.
Le tricheur est celui qui corrige le sort, donc le réel : c'est un mystique en son genre.
Chaque film est l'émanation d'une vision personnelle de la réalité.
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Ce n'est pas la réflexion de l'artiste qui importe, mais celle de l'autre. Le peintre n'a qu'une vision des choses. Le tableau prend forme avec le spectateur.
Le bonheur est toujours futur ou passé, mais rarement présent.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] â–º Lire la suite
La lumière existe dans l'obscurité ; ne voyez pas avec une vision obscure.