Notre repentir, ce n'est pas tellement pour le mal que nous avons fait, mais pour la peur de ses conséquences.
Jamais de coup de pied de jument ne fit mal à un cheval.
Nous n'avons point à louer ni à honorer nos chefs, nous avons à leur obéir à l'heure de l'obéissance, et à les contrôler à l'heure du contrôle.
Il n'était pas possible que ces gens fussent tous les jours aussi sombres et aussi taciturnes ; il n'était pas possible, si mauvais caractère qu'ils eussent, que cet air renfrogné qu'ils avaient tous fût leur air de tous les jours.
Nous avons tous notre petite chose, je pense.
Ne négocions jamais avec nos peurs. Mais n'ayons jamais peur de négocier.
L'après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
La maladie vient à cheval, Elle s'en retourne à pied.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Qui néglige de punir le mal sanctionne.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait.
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
En France, quelques personnes avaient promis à des milliers d'autres personnes de changer la vie, et puis ils ont changé d'avis.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] â–º Lire la suite
On prend son mal où on le trouve.
Je suis rancunier en mal comme en bien : je n'oublie pas plus un coup de pied qu'un coup de main.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
Le fait d'être né augure mal de l'immortalité.
Nous avons tous dû porter des masques différents à des moments différents.
Je ne suis pas dans les armes. Je ne suis pas dans les voitures. Je ne suis pas dans les explosions. j'ai peur de tout ça.
Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit.
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Il n'y a pas de mal à être né dans une basse-cour lorsqu'on sort d'un oeuf de cygne.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.