La malédiction de la pauvreté n'a aucune justification à notre époque... Le moment est venu pour nous de nous civiliser par l'abolition totale, directe et immédiate de la pauvreté.
L'Allemagne et l'Italie sont en excédent, alors que la France continue de creuser son déficit. La raison est simple : depuis dix ans, nous avons laissé tomber notre industrie, alors que nos voisins se sont battus pour la conserver.
L'Allemagne et la Turquie sont deux pays qui ont besoin l'un de l'autre. En tant que dirigeants politiques, nous quitterons nos bureaux un jour, mais notre peuple restera et devra s'entendre. Nous ne devons donc pas leur donner de messages négatifs.
Sans doute, à cet instant deux amants, dans Vénus,Arrêtés en des bois aux parfums inconnus,Ont, entre deux baisers, regardé notre terre.
Cela n'a aucun sens d'investir dans des entreprises [de combustibles fossiles] qui compromettent notre avenir.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.
La santé n'est qu'un mot, qu'il n'y aurait aucun inconvénient à rayer de notre vocabulaire. Pour ma part, je ne connais que des gens plus ou moins atteints de maladies plus ou moins nombreuses à évolution plus ou moins rapide.
À bien réfléchir, il n'y a rien d'important hormis la qualité de notre vie.
Je n'ai jamais rencontré un homme de pouvoir honnête, jamais. Quand je dis homme de pouvoir, je parle de ceux qui prétendent des choses, qui prétendent prendre notre vie en main, faire notre bien, nous diriger...
On estime que nous vivons sur notre planète depuis 5818 années.
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
Notre objectif, ce n'est évidemment pas de créer la psychose, mais c'est de bien expliquer aux Françaises et aux Français qu'il faut faire en sorte de ne pas accélérer cette progression (Coronavirus).
Nous devrions pouvoir aller voir notre gouvernement et obtenir des réponses claires.
Notre Seigneur! Fais de nous Tes Soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c'est Toi certes l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
L'histoire est primordiale, ce qui signifie que notre travail est de raconter de meilleures histoires.
Nous allons nous développer énormément - notre économie, notre consommation, au cours des années à venir... Mais les conséquences de cela sur les émissions vont être lourdes si nous ne changeons pas de cap.
Notre époque ne s'aime pas.
Notre mépris pour la nature a causé cette pandémie.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
Ce système américain qui est le nôtre, appelez ça l'Américanisme, appeler ça le capitalisme, appelez ça comme vous voulez, donne à chacune et chacun d'entre nous une grande opportunité si nous ne la saisissons à deux mains et en tirons le meilleur parti.
C'est à notre coeur à régler le rang de nos intérêts, et à notre raison de les conduire.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
Du premier jour de tournage jusqu'au dernier jour, les choses étaient complètement faciles et naturelles entre Berenice et moi. Bien sûr, notre relation a changé à mesure que nous nous connaissions, avec chaque scène dans laquelle nous tournions. Mais c'était toujours très facile!
Je ne suis pas Charlie Hebdo. Ce journal anarchiste était l'ennemi direct de notre parti le Front national, et ses journalistes, il y a quelques années, rassemblaient des signatures pour une pétition exigeant notre interdiction. Et tous ces politiciens, qui sont sortis manifester, ce ne sont pas des Charlie, mais des charlots !
Seule l'histoire des peuples libres mérite notre attention ; l'histoire des hommes sous un despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
J'écris parce que le langage est, disons, un des aspects les plus essentiels de notre humanité.
Face à la frilosité ambiante, notre crainte est d'être trop prudents, trop raisonnables.
Il ne faut pas nous défaire de ce qui assure notre sécurité, en prêtant foi aux serments de nos ennemis irréconciliables.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Nous sommes dans l'extrême centre, le milieu radical. C'est notre position.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
Donald Trump appelle à l'arrêt total et complet de l'entrée des musulmans aux Etats-Unis jusqu'à ce que les élus de notre pays comprennent ce qui se passe
Avec Astérix, René Goscinny jetait un regard éclairé sur notre société.
Chicaneur. Personne qui vient nous critiquer notre ouvrage.
Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
Notre doctrine, c'est la confiance.
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
Oublier ou excommunier notre passé, ce n'est pas nous ouvrir à la dimension de l'avenir : c'est nous soumettre, sans résistance, à la force des choses.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Notre objectif est de fabriquer les meilleurs appareils au monde, pas d'être les plus gros.
Le meilleur moyen pour amener autrui à partager notre conviction n'est pas toujours de proclamer celle-ci.
Qui pourrait s'imaginer qu'à notre époque il se commet autant d'atrocités dans un pays chrétien et civilisé ? On épargne les enfants, qu'on vend ou qu'on donne pour en faire des domestiques, ou plutôt des esclaves, aussi longtemps toutefois que leurs possesseurs peuvent les persuader qu'ils sont esclaves.
Mais la beauté de notre temps est une beauté foudroyée qu'on ne peut atteindre qu'à travers le noir, toujours plus noir.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
Les films touchent nos coeurs, éveillent notre vision et changent notre façon de voir les choses. Ils nous emmènent ailleurs. Ils ouvrent des portes et des esprits. Les films sont les souvenirs de notre vie. Nous devons les garder en vie.