La base sur laquelle se construisait notre couple a changé au cours des années. Notre rapport est devenu le filtre par lequel passait mon rapport au réel.
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
Pour moi, dire que je ne suis pas un génie reviendrait à vous mentir et me mentir à moi même.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
Je gagne ma vie avec mon intelligence.
Aujourd'hui je surveille sur mes mains le relief croissant des veines et la multiplication des petites tâches brunes que l'on peut appeler de leur vieux nom populaire, un peu oublié: "les pâquerettes du cimetière". Je n'éprouve pas de réel plaisir à raconter ça, mais je le reconnais, une profonde et savoureuse amertume.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Je suis une mère : Mon devoir est de protéger mes enfants, quel qu'en soit le prix.
J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, [...] â–º Lire la suite
Ma faiblesse est le chocolat noir. J'en porte de petites boîtes dans mon sac à main.
Un rat blanc à son congénère : J'ai tellement bien dressé mon psychologue que, chaque fois que je sonne, il m'apporte quelque chose à manger.
Laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête ; j'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette.
J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] â–º Lire la suite
Mes mains servent à te toucher, mes bras à te protéger, mes yeux à te contempler, mon corps à te réchauffer et mon coeur a t'aimer...
Des ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.
J'aime aller d'une pièce éclairée à une autre, tel est mon cerveau à moi.
Je lève mon verre à celui qui croit qu'il s'en sortira La chance sourit à ceux-là.
Quand mon heure sonnera, personne ne me sauvera. Prends ce que t'as à prendre car personne te le donnera.
Tout ce que je suis, ou espère, je le dois à mon ange mère.
Lequel d'entre vous est fou de mon corps ? Levez le petit doigt !
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
La passion est une existence primitive ou, si vous le voulez, un mode primitif d'existence.
Va jouer avec les mots, mon petit bonhomme, c'est moins dangereux qu'avec les allumettes.
J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Je ne dois pas mon succès aux subventions de l'Etat, mais à un public fidèle qui m'a soutenu.
Je me sens plus à l'aise d'être honnête parce que je n'ai pas à me « souvenir » de mes réponses. Vous n'oubliez jamais la vérité ! Je dois juste apprendre combien de vérité donner, c'est ma limite. C'est mon nouveau truc.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
J'ai pris conscience de mon destin : appartenir à la minorité critique par opposition à la majorité inconditionnelle.
Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois.