La base sur laquelle se construisait notre couple a changé au cours des années. Notre rapport est devenu le filtre par lequel passait mon rapport au réel.
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite.
Le tricheur est celui qui corrige le sort, donc le réel : c'est un mystique en son genre.
- Et pourquoi cette orange ? - Mon docteur dit qu'il me faut des vitamines. - Et ben t'as qu'à prendre des vitamines - Tu me fais passer la visite médicale ?
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] â–º Lire la suite
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Pense à des millénaires multipliés par l'éternité, ajoutés aux temps immémoriaux. J'ai toujours été dans les parages. Mais depuis peu, vos petites affaires ici ont piqué mon intérêt. Appelle ça de l'ennui, de la curiosité de ma part. L'élément le plus durable et important de l'existence est venu pour te voir.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
Dans mon métier, il faut de la chance, et j'en ai eu.
Quand je m'habille d'une certaine façon et que je fais mes cheveux et mon maquillage d'une certaine façon, ce n'est pas pour attirer l'attention. Je ne suis pas un top model. Je fais le meilleur de ce que j'ai.
Pardonner aux terroristes, c'est le rôle de dieu. Les envoyer auprés de lui, c'est mon affaire.
En fait, ma mère, illettrée, savait seulement que nous étions nés au cours de la première ou de la deuxième semaine du mois. C'est ainsi que mon anniversaire, le 9 décembre, fut toujours célébré le 14.
Si j'avais un drapeau mon emblème serait le bras d'honneur.
Tout ce qui oublie la mise en scène et la maîtrise de l'illusion pour verser dans la simple hypothèse et maîtrise du réel tombe dans l'obscène. Le mode d'apparition de l'illusion est celui de la scène, le mode d'apparition du réel est celui de l'obscène.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Ça fait partie de mon éducation d'avoir une parole, une seule, et je n'accepte pas le mensonge, la fourberie, les gens tordus.
L'étendue est la marque de ma puissance. Le temps est la marque de mon impuissance.
J'aime trop mon métier.
J'ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté ; J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie.
Les gens me demandent qui est mon artiste de country préféré. Je dis, vous voulez dire aprés George Jones.
- Il a l'air chouette ton frère. - Il est pas chouette... Il est plus que ça. Il a été renversé par un bus, il a du réapprendre à faire un tas de chose. Réapprendre à nager, à écrire son nom, réapprendre à être mon frère...
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.
C'est mon opinion, et je la partage.
Enfants, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Je vais te traiter comme mon oseille, je vais te jeter par la fenêtre.
J'ai plus confiance en la cuisine de mon pays qu'en sa justice.