Le monde ne sera pas détruit par une bombe atomique, mais englouti par un fleuve de merde.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
Le temps n'est plus où les ministres claquaient du doigt, et ça obligeait tout le monde à changer. (...) Ce n'est pas au ministre de décider des méthodes de lecture.
Nous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire "je".
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
L'échec n'est pas une option. Tout le monde doit réussir.
Le monde compte plus d'imbéciles que d'habitants.
Si ce monde est le meilleur de tous, c'est simplement parce que c'est le seul dont nous disposions à vrai dire sous nos deux pieds !
Penser que le monde est sans ordonnance divine ne paraît pas possible.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
La boussole, elle est con : elle indique le Nord alors que tout le monde préfère le Sud !
Plus vous avez de succès, plus grande est la pression de vous retirer du monde réel.
La seule moralité qui tienne dans un monde cruel est la chance. Impartiale. Équitable. Vraie.
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
Le monde de l'art n'est pas celui de l'immortalité, c'est celui de la métamorphose.
Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens,qui nous empêche d'en inventer un ?
L'audiovisuel a envahi le monde des arts plastiques exactement comme il est devenu assourdissant dans notre vie quotidienne. Il est temps de s'interroger sur le retour au silence.
Deux dangers ne cessent de menacer le monde ; l'ordre et le désordre.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
La question qui agite le monde n'est pas de l'homme à l'homme, elle est de l'homme à Dieu.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Tout le monde peut faire des choses simples pour faire la différence, et chaque petit geste compte vraiment.
Un seul arbitre au monde est incorruptible : celui que vous essayez d'acheter.
L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides.
J'arrive jamais à imaginer que tout le monde vieillit en même temps, j'ai l'impression d'être tout seul.
Il faut savoir, bande de décadents ramollis de téloche et de pâtés en croûte, que les Grecs sont à l'origine du pire des maux dont crève aujourd'hui le monde civilisé : la démocratie.
La féerie est un monde vivant que l'imagination de l'enfant est seule capable de créer à sa démesure ; les fées ont été inventées par les adultes pour tuer la féerie des lieux.
L'aspiration à sauver le monde est un phénomène morbide de la jeunesse d'aujourd'hui.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Le beau mystère de la vierge, ce qui la rend même si indiciblement attirante, est le pressentiment de la maternité - l'intuition d'un monde futur qui sommeille en elle et doit se développer à partir d'elle. Elle est l'image la plus frappante de l'avenir.