Ainsi, l'un sur l'autre on déteint, Et souvent, pas pour notre bien, Sachons donc choisir nos voisins...
Nous devons réparer nos âmes. Nos âmes sont brisées dans cette nation. Nous avons perdu notre chemin. Et cela commence par l'inspiration. Cela commence par le leadership.
Le problème, à notre époque, c'est que les vieux cons sont de plus en plus jeunes.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
Le plus grand succès de notre civilisation moderne est d'avoir su mettre au service de ses dirigeants une incomparable puissance d'illusion.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
Quand j'ai tourné autour de la Terre dans un vaisseau spatial, j'ai vu pour la première fois à quel point notre planète est belle. Préservons et augmentons cette beauté sans la détruire !
Dieu beau, Dieu ami, sur les ailesde notre langue provençale,fais que je puisse atteindrela branche des oiseaux !
Lorsque le moustique perche sur la tête de notre enfant, il serait peu prudent de le tuer à coup de bâton.
La raison nous montre notre devoir; celui qui peut nous faire aimer notre devoir est plus puissant que la raison elle-même.
Essayer de rendre heureux un être est la seule chose positive qui soit à notre portée.
Nous devons procéder à notre propre examen avant de passer à celui des tâches que nous allons entreprendre.
Ne cultivons pas notre peine, L'éternité s'en chargera.
Dans notre marche vers la connaissance, la raison est l'entrave.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
J'ai toujours pensé que le poids des épreuves que nous devons porter est à la mesure de notre force.
Notre vie est une coquette si laide qu'on n'ose la regarder en face de peur d'être effrayé.
Le vin est une substance sacramentelle. Il est exalté dans mainte page de la Bible et Notre Seigneur n'a pas trouvé de plus auguste matière pour la transformer en son sang. Il est donc digne et juste, équitable et salutaire de l'aimer !
Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Nous avons voulu, avec l'Union européenne, instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd'hui sur la réalité de l'islamisme.
D'une certaine façon, la génétique n'est qu'une mémoire. Celle de notre évolution, incrustée dans notre chair.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Qu'on l'aime notre maman... Et même si parfois elle nous embête, elle nous gronde et nous agace, c'est comme ça, on l'aime.
La faillite de notre monde, c'est le bruit. Nous avons besoin d'espaces silencieux.
Je suis. Mais je ne suis pas en possession de moi-même. Telle est l'origine de notre devenir.
La force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Quand quelque chose a de l'importance, on le fait, même si les chances ne sont pas de notre côté.
Ce qui nous détruit le plus efficacement n'est pas un destin malin mais notre propre capacité à nous tromper et à nous dégrader.
Hier lors de notre rencontre Je libérais mon âme de la nuit de ses chaînes
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Le leitmotiv même de toute notre civilisation : l'argent.
Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune.
Ce qui est nécessaire sont des gens de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions politiques, pour, tous ensemble, d'assurer la survie, notre survie.
Nous avons échoué à atteindre nos rêves de perfection. Je nous juge donc à l'aune de notre admirable échec à réaliser l'impossible.
Le monde sera bientôt divisé entre ceux qui expliquent sans cesse les raisons de notre succès, et ceux, un peu plus intelligents, qui tentent d'expliquer nos échecs.
La foi, c'est être fraternel concrètement, dans ses amitiés, sa famille et savoir que notre destin est grand s'il nous est commun.
Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
La nuit est notre vérité, elle nous intime à rejoindre un lieu plus ancien qu'on appelle parfois l'âme, et dont la langue nous est indéchiffrable.
La terre est notre mère : elle enfante nos corps, et le ciel y joint l'âme.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
Notre époque détermine chaque jour son propre style. Nos yeux, malheureusement, ne peuvent pas encore discerner cela.
Puisque l'impôt a une assiette, pourquoi mange-t-il toujours dans la nôtre ?