Il faut toujours que notre sexe fasse une ombre sur notre ventre.
L'Irak triomphera et avec l'Irak notre nation arabe et l'humanité triompheront également.
Nous devons procéder à notre propre examen avant de passer à celui des tâches que nous allons entreprendre.
L'univers pénètre en nous par les yeux, mais nous n'y comprenons rien tant qu'il n'est pas descendu dans notre bouche.
A notre époque où on parle tant de communication, la vraie communication est poétique.
Quand quelque chose a de l'importance, on le fait, même si les chances ne sont pas de notre côté.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu.
L'un des charmes absolus de notre époque est d'avoir rendu l'économie romanesque, et le roman économique.
Essayer de rendre heureux un être est la seule chose positive qui soit à notre portée.
Ne prendre de ce monde que ce qu'il faut pour achever notre route.
Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assumer l'avenir de l'humanité.
Le vote contre l'embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l'injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l'homme.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Ainsi, l'un sur l'autre on déteint, Et souvent, pas pour notre bien, Sachons donc choisir nos voisins...
J'ai toujours pensé que le poids des épreuves que nous devons porter est à la mesure de notre force.
Le monde sera bientôt divisé entre ceux qui expliquent sans cesse les raisons de notre succès, et ceux, un peu plus intelligents, qui tentent d'expliquer nos échecs.
Dans notre marche vers la connaissance, la raison est l'entrave.
Lorsque le moustique perche sur la tête de notre enfant, il serait peu prudent de le tuer à coup de bâton.
Nous avons voulu, avec l'Union européenne, instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd'hui sur la réalité de l'islamisme.
Ne cultivons pas notre peine, L'éternité s'en chargera.
Notre souffrance, dans l'immédiat, est faite pour s'intégrer dans l'ordre du monde, où elle se transforme en équilibre, donc en bonheur.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
La démocratie doit être notre réponse au terrorisme.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
La faillite de notre monde, c'est le bruit. Nous avons besoin d'espaces silencieux.
Nous devons réparer nos âmes. Nos âmes sont brisées dans cette nation. Nous avons perdu notre chemin. Et cela commence par l'inspiration. Cela commence par le leadership.
La terre est notre mère : elle enfante nos corps, et le ciel y joint l'âme.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
Qu'on l'aime notre maman... Et même si parfois elle nous embête, elle nous gronde et nous agace, c'est comme ça, on l'aime.
La foi, c'est être fraternel concrètement, dans ses amitiés, sa famille et savoir que notre destin est grand s'il nous est commun.
Le vin est une substance sacramentelle. Il est exalté dans mainte page de la Bible et Notre Seigneur n'a pas trouvé de plus auguste matière pour la transformer en son sang. Il est donc digne et juste, équitable et salutaire de l'aimer !
Si nous nous efforçons tellement d'atteindre la vérité du prochain, c'est inconsciemment pour remplacer chez lui la sienne par la nôtre.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
En cela, notre âge d'infamie L'homme n'a d'autre choix que d'être un tyran, un traître, un prisonnier: il n'a pas d'autre choix.
Je suis. Mais je ne suis pas en possession de moi-même. Telle est l'origine de notre devenir.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
La force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.
Ce qui nous détruit le plus efficacement n'est pas un destin malin mais notre propre capacité à nous tromper et à nous dégrader.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Le leitmotiv même de toute notre civilisation : l'argent.
Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit.