Qu'on l'aime notre maman... Et même si parfois elle nous embête, elle nous gronde et nous agace, c'est comme ça, on l'aime.
Puisque l'impôt a une assiette, pourquoi mange-t-il toujours dans la nôtre ?
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
Nous devons procéder à notre propre examen avant de passer à celui des tâches que nous allons entreprendre.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Nous avons voulu, avec l'Union européenne, instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd'hui sur la réalité de l'islamisme.
Le leitmotiv même de toute notre civilisation : l'argent.
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
Nous perdons toujours l'amitié de ceux qui perdent notre estime.
La force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.
Le monde sera bientôt divisé entre ceux qui expliquent sans cesse les raisons de notre succès, et ceux, un peu plus intelligents, qui tentent d'expliquer nos échecs.
Tout ce qui constitue la féminité, dans notre culture, dans nos traditions, est fait d'interdits, d'éléments négatifs. On nous enseigne à ne pas faire beaucoup plus qu'à faire.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
Nous ne gagnerions, à nous marier, que le loisir de nous quereller à notre aise.
J'ai toujours pensé que le poids des épreuves que nous devons porter est à la mesure de notre force.
Lorsque le moustique perche sur la tête de notre enfant, il serait peu prudent de le tuer à coup de bâton.
Notre époque détermine chaque jour son propre style. Nos yeux, malheureusement, ne peuvent pas encore discerner cela.
Le vin est une substance sacramentelle. Il est exalté dans mainte page de la Bible et Notre Seigneur n'a pas trouvé de plus auguste matière pour la transformer en son sang. Il est donc digne et juste, équitable et salutaire de l'aimer !
Nous sommes une matière sur laquelle les rêves sont faits ; et notre petite vie s'arrondit d'un sommeil.
La raison nous montre notre devoir; celui qui peut nous faire aimer notre devoir est plus puissant que la raison elle-même.
Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Ray Bradbury a refaçonné notre culture et élargi notre monde.
Depuis le temps qu'on est sur pilote automatique,Qu'on fait pas nos paroles et pas notre musique.
Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune.
Ce qui est nécessaire sont des gens de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions politiques, pour, tous ensemble, d'assurer la survie, notre survie.
L'échec ne naît pas de notre incapacité mais de notre manque de volonté.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer.
Si nous nous efforçons tellement d'atteindre la vérité du prochain, c'est inconsciemment pour remplacer chez lui la sienne par la nôtre.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Ce qui nous détruit le plus efficacement n'est pas un destin malin mais notre propre capacité à nous tromper et à nous dégrader.
Quelle est donc notre conception de Dieu sinon la personnification de l'inconcevable ?
Dieu beau, Dieu ami, sur les ailesde notre langue provençale,fais que je puisse atteindrela branche des oiseaux !
Nous avons tous notre démon particulier qui nous chevauche et nous tourmente et il faut bien finir par le combattre.
La foi, c'est être fraternel concrètement, dans ses amitiés, sa famille et savoir que notre destin est grand s'il nous est commun.
Très souvent, c'est quand nous croyons essuyer un échec que nous remportons notre plus grande victoire.
Notre envie dure toujours plus longtemps que le bonheur de ceux que nous envions.
Le téléspectateur est un concept de statisticien, un être mathématique opérationnel dont notre époque use et abuse, et auquel on donne volontiers la plénitude d'une personne.
Quand quelque chose a de l'importance, on le fait, même si les chances ne sont pas de notre côté.
Vous désirez trouver un genre de renoncement qui vous fasse éviter le chagrin. Je vous répéterai qu'il n'y a aucun moyen de l'éviter, sans pervertir ou mutiler notre nature.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.