Notre service informatique a plus de virus qu'une prostitué à 10 dollars !
Ce que nous faisons dans notre intérêt ne doit nous rapporter aucun compliment d'ordre moral, ni de la part des autres, ni de la nôtre.
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
Du ciel l'être suprême envoie les douces fleurs qui chassent notre amertume.
Nous nous voyons comme des oeuvres d'art inachevées. Nous passons de plus en plus de temps à corriger, à améliorer notre corps. Nous sommes toujours en formation, jamais finis.
L'intuition est la grande voix de l'inconnu vers lequel nous pousse notre destinée.
Ce qu'il nous faut faire pour permettre à la magie de s'emparer de nous c'est chasser les doutes de notre esprit. Une fois que les doutes ont disparus, tout est possible.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Dans la hiérarchie artistique, les oiseaux sont les plus grands musiciens qui existent sur notre planète.
Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale.
C'est dans le choix que nous faisons de nos pensées que réside notre liberté.
Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir.
Seul l'amour a de l'importance dans le délire sans queue ni tête de notre existence.
Puisqu'il faut cotiser plus longtemps et qu'on ne veut pas prendre notre retraite plus tard, il faudrait réformer les années en les faisant passer de douze à quinze mois...
Nos passions sont les principaux instruments de notre conservation ; c'est donc une entreprise aussi vaine que ridicule de vouloir les détruire.
Dans l'immensité des Univers, mère nature nous a « produit ». Sur notre petite puce de planète, mère nature commence à nous « détruire ».
Consolons-nous de ne pas savoir les rapports qui peuvent être entre une araignée et l'anneau de Saturne, et continuons à examiner ce qui est à notre portée.
Les parents disent : "Notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie rétrécit.
Il faut garder en mémoire nos rêves, avec la rigueur du marin qui garde l'oeil rivé sur les étoiles. Ensuite, il faut consacrer chaque heure de sa vie à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour s'en approcher, car rien n'est pire que la résignation.
Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous.
Laissons notre amour infini se répandre dans le monde entier, au-dessus, en dessous, et dans chaque direction.
L'incertitude n'est pas dans les choses mais dans notre tête : l'incertitude est une méconnaissance.
Notre égoïsme va si loin que nous croyons, en temps d'orage, qu'il ne tonne que pour nous.
La sotte vanité, jointe avec l'envie, Deux pivots sui roule aujourd'hui notre vie.
La beauté est une qualité spirituelle qui se reflète dans tous les aspects de notre vie : notre apparence, nos paroles, nos actions.
C'est quand même une bien cruelle ironie de notre condition, tu ne trouves pas, que nous ne sachions vraiment goûter la vie qu'au moment où elle va nous échapper.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Notre vie n'est qu'un fil d'or dans une trame qui se déchire.
L'homme est une invention dont l'archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde.
Laisse donc de côté quiconque s'écarte de notre remémoration et ne s'attache qu'à la vie d'ici-bas !
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gêné.
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
Après quarante ans, c'est sur la nuque que nous portons notre véritable visage, regardant désespérément en arrière.
Notre caractère est déterminé par l'absence de certaines expériences plus encore que par celles que l'on fait.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donné bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] ► Lire la suite
Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l'habite.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] ► Lire la suite
Le sommeil est comme un second appartement que nous aurions et où, délaissant le nôtre, nous serions allés dormir.
Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'oeuvrerai à retisser les liens entre l'Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
Le personnage que nous sommes, c'est un jardin, et notre volonté le cultive.