Laissons notre amour infini se répandre dans le monde entier, au-dessus, en dessous, et dans chaque direction.
Après quarante ans, c'est sur la nuque que nous portons notre véritable visage, regardant désespérément en arrière.
C'est quand même une bien cruelle ironie de notre condition, tu ne trouves pas, que nous ne sachions vraiment goûter la vie qu'au moment où elle va nous échapper.
Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale.
Notre instinct nous fait sentir qu'il faut chercher notre bonheur hors de nous.
C'est à travers la faiblesse et la vulnérabilité que la plupart d'entre nous apprenons l'empathie et la compassion et découvrons notre âme.
Notre vie, A quoi la comparer ? A la goutte de rosée secouée du bec de l'oiseau aquatique, où se mire le reflet de la lune.
Notre vie n'est qu'un fil d'or dans une trame qui se déchire.
Dans l'immensité des Univers, mère nature nous a « produit ». Sur notre petite puce de planète, mère nature commence à nous « détruire ».
La beauté est une qualité spirituelle qui se reflète dans tous les aspects de notre vie : notre apparence, nos paroles, nos actions.
Notre caractère est déterminé par l'absence de certaines expériences plus encore que par celles que l'on fait.
Laisse donc de côté quiconque s'écarte de notre remémoration et ne s'attache qu'à la vie d'ici-bas !
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gêné.
Le sommeil est comme un second appartement que nous aurions et où, délaissant le nôtre, nous serions allés dormir.
On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde.
Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l'habite.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] ► Lire la suite
Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.
Le Bon Combat est celui engagé parce que notre coeur le demande.
le silence est une construction de qualité suffisamment rare pour être recherché et intégré à notre rythme de vie.
Chaque ville est notre ville natale, chacun est notre parent.
Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donné bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
Notre ombre n'éteint pas le feu.
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
L'homme est une invention dont l'archéologie de notre pensée montre aisément la date récente. Et peut-être la fin prochaine.
Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière, ou du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu'ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme.
Le présent, nous y sommes attachés. L'avenir, nous le fabriquons dans notre imagination. Seul le passé, quand nous ne le refabriquons pas, est réalité pure.
Les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger.
- Pauvre tigrounet à grande quenottes qui ve se retrouver tout seul comme un gros naze, pauvre tigrounet à grandes quenottes. - Sid... - ... - Le tigrounet va être notre guide.
L'enthousiasme se manifeste normalement de toute sa puissance pendant les premières années de notre vie.
S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] ► Lire la suite
La non-violence est la loi de notre espèce comme la violence est la loi de la brute.
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
Nous habitons notre corps bien avant de le penser.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'oeuvrerai à retisser les liens entre l'Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.